‹ Étude sur l'extrait d'hypophyse en tant qu'agent ocytociqueChapitre 58 sur 65 · Obstétrique, 1911, p · texte numérisé non relu

Obstétrique, 1911, p

— 170 — 5avril. — Même état, u::5 la femme se plaint de ses pieds.

Gavril.— A8 heures du matin,la dilatation est de5 francs;

le cathétérisme ne ramène pas d'urine. Pose d’un ballon.

3 heures de l’après-midi.— Les bruits du cœur se modifient; on fait sur la lèvre gauche du col une incision de 2 centi-

mètres environ.

7 heures du soir.— Pas d'urine, aucun progrès.La malade prend alors, en une demi-heure, quatre cachets de : quinine,

o gr. 15 ;ergotine, Ogr. 10, mais sans résultat. : avril. — [La femme est en mauvais état, elle a de l’amaurose néphrétique.

Dans l’après-midi, J. Pfeifer injecte à la malade o cmc. 6 de pituitrine.

Deux heures après, aucune douleur ne s'étant produite,

deuxième injection sous-cutanée, cette fois de 1 eme. 3. Pas

de succès, aucune diurèse.

L'état de la femme s’aggravant, et dans son intérêt seul (l'enfant étant mort depuis vingt-quatre heures), Je Pfeifer décide de terminer l'accouchement. Extraction difficile sous

narcose chloroformique.

Pendant cette intervention pénible l’état de la femme s'aggrave et on doit lui faire une injection de 20 centimètres cubes d’éther camphré. Au bout d’un quart d’heure, la délivrance,suivant la méthode de Credé.ayantéchoué,délivrance artificielle. Le pouls étant filiforme : éther, sérum, caféine, auto-transfusion. La femme se réveille et prend du thé et 5 gouttes de teinture de valériane. Elle s'inquiète de son

enfant et cause avec l'entourage. Le Dr Pfeifer la quitte dans

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