Chapitre III [17], Chapitre IV
2] Du moment que l'on a pu enchaîner toutes les agrégations par mouvement semblable et conjoint de toutes les parties, il est évident que l'école moderne se trouve autorisée à traiter les appogiatures simultanées par mouvement semblable, dans les mêmes conditions de liberté.
Il faut observer que si un accord était « appogiaturé » de toutes ses notes, par mouvement semblable, il en résulterait une succession de deux accords identiques. Le premier ne conserverait son caractère d'appogiature que par la nature des harmonies voisines, ou par la présence d'une pédale.