À | CONCLUSIONS É
Æ I. Certaines variétés rangées sous le nom d’héma- A ch tocèles et caractérisées par des symptômes spéciaux | 5: 1 tels que : fluctuation franche, absence de bosselures, CES ; de duretés et d’inégalités, manque absolu de transpa- - Re N rence, peuvent rétrocéder et redevenir des hydrocèles ; ! "F0 4 après l’évacuation du liquide sanglant ; 2 50 LS IT. Le nom d'hydrohématocèle conviendrait mieux . à à cette variété qu'aux hématocèles véritables, consé- - 3 . x « Pa cutives à des hydrocèles ; rs | ; | S = IT. Dans les cas où les symptômes feraient soup- a £ conner une hydrohématocèle, on devra : 1° pratiquer 4 24 ; . ; à Ê 2, une ponction exploratrice et évacuatrice ; 2° laisser le SRE Re. liquide se reproduire, le malade étant au repos; 3 si 7 Ke le liquide reproduit est un liquide d’hydrocèle, tenter Le ie EE ë he VPinjection iodée, qui nous paraît, jusqu’à ce jour, 72 Te encore préférée en France aux opérations par incision; 20 e: | US - - 7 | Fa) ) : 1e #ù ut — RER 2 2 TRE Le ME pa : JV:
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IV. Si le liquide reproduit est sanglant, ou bien si l'injection iodée a été insuffisante et suivie de récidive, on pratiquera l’incision de la tunique vaginale et on sera guidé par son état;
V. Si la séreuse, simplement épaissie, n’a pas de fausses membranes notables, le lavage à la solution phéniquée, le drainage, ou même la résection par la méthode de Julliard, pourront être employés; s’il y a peu de fausses membranes, elles seront grattées ;
VI. Si la vaginale est couverte de fausses membranes, que le malade n’ait pas plus de 50 à 55 ans, on se contentera de faire une large incision, comme la fait M. Poncet; on respectera les néo membranes ;
VII. Dans certains cas, avec fausses membranes nombreuses, épaississement considérable de lavaginale chez des gens âgés, on pourra être amené à pratiquer la castration, mais une telle opération doit toujours être considérée comme un moyen extrême.
Vu BON A IMPRIMER :
Pour le Doyen :
Le Président de Thèse, L’Assesseur, PONCET. CROLAS.