‹ Étude sur l'iconographie bouddhique de l'IndeChapitre 19 sur 53 · Amnayantarena · texte numérisé non relu

Amnayantarena

HAYAGRIVA 59

Günyatabhavanänantaram, sürye pita-jam-bhavam ! Jambhalam pitam, trimukham, sadbhujam, Aksobhyajatämukutinam ; daksinatribhujair ? matuluñgäñkuçabänadharam, prathamavamabhujaikena ? vamapäarçvasthitaprajñalingitam, aparavamabhujabhyam * sapäçanakulakärmukadharam ätmänam nispadya..…. »

(Jambhala-sadhana : Mss. À, fol. 126 r° etv°:; Br, fol. 216 r°: Bo, 10129 uuEBS AOL IG Feb ut)

« La méditation sur la notion du vide achevée, sur un soleil ?, de la syllabe « Jam ! » jaune, nait Jambhala, jaune, à trois faces et à six bras ; (le Dhyäni-Buddha) Aksobhya® siège dans le chignon qui lui fait une tiare ; de ses trois bras droits il porte le citron, le croc à éléphant et la flèche ; de son premier bras de gauche, il accueille l’embrassement de sa Prajña, placée sur son côté gauche : de ses deux autres mains gauches, il tient le lacet avec la mangouste et l’arc : s'étant ainsi transformé, etc. »

S 1. — Hayagriva.

Hayagriva ne se montre sur les miniatures que nous possédons qu'à titre d'assistant: et c'est aussi en cette qualité que nous l'avons déjà rencontré 1e1 aux côtés d’Avalokitecvara (c£. p. 23 et 20). À la description qui nous en a été donnée, l’un des deux sadhana qui lui sont spécialement consacrés n'ajoute guère de détail intéressant, sauf celui de la tête de

1. Ms. Bi: pitam jambhavam, etc. Pita n’est répété que dans A. . Sic, dans Mss. À et B1; B2 et B3 : odvibhujair, ce qui est évidemment

une faute.

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