‹ Étude sur l'office de Girone et l'honneur de saint CharlemagneChapitre 21 sur 88 · Cf. Schneegans, 11/'. 1//., p · texte numérisé non relu

Cf. Schneegans, 11/'. 1//., p

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l'Office liturgique lui-nicmc? Il n'est autre, en effet, que « la forme développée de la légende », mentionnée par le P. Fita, et que, pour les raisons déjà vues, il importe d'écarter, du moins pour le moment.

Quant aux deux autres « bréviaires », M. Schneegans les désigne comme étant celui de 1339, et celui auquel l'auteur de VEspaha Sagrada aurait emprunté le texte, publié par lui de l'Office. S'il en était ainsi, l'on devrait s'étonner, que M. Schneegans ne se soit pas préoccupé de retrouver le texte du Bréviaire de 1339, et qu'il se soit borné à reproduire le texte de VEspana Sagrada. Les lacunes et les défectuosités, qu'il signale dans celui-ci, auraient pu disparaître, par la comparaison avec une autre copie, à supposer qu'elle fût meilleure. Mais, en fait, toute comparaison était impossible, et l'erreur de M. Schneegans a été de ne pas identifier le manuscrit utilisé par VEspana Sagrada avec le Bréviaire de 1339.

Ce qui a pu l'égarer, c'est qu'en publiant le texte, VEspana Sagrada se contente de le désigner comme emprunté à un manuscrit de l'église de Girone ; « ex Codice Ecclesiae Gerimdensis » '. Il est certain, d'autre part, que la cathédrale possède aujourd'hui encore, d'autres bréviaires, et VEspaha Sagrada, elle-même, vantant les richesses de cette église, mentionne, à plusieurs reprises, ses nombreux manuscrits liturgiques, bréviaires, missels, etc. \ Mais, à n'en pas douter, le Bréviaire, dit de 1339, est, de tous, celui que l'auteur a le mieux connu et utilisé. C'est à lui qu'il se reporte expressément, quand il parle de l'office de la Conception de la Vierge ou de celui de saint Narcisse \ et chaque fois qu'il est question de l'Office de saint Charlemagne, il renvoie à ce bréviaire, et à lui

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