‹ Étude sur l'office de Girone et l'honneur de saint Charlemagne [microform]Chapitre 82 sur 114 · Cf. snpra, p · texte numérisé non relu

Cf. snpra, p

2. Nous avons dcjà relevé l'invraisemblance, qu'il y avait à envoyer par mer

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CHAl'ITRE IV

ment peut-être, l'histoire à la légende. Il a fermé l'oreille aux traditions poétiques, à supposer qu'à cette date elles hssent encore entendre leur voix. Son récit, par rapport a TOfhce liturgique, nous apparaît comme s'éloignant, à dessein, ou non de la légende qui tait le fond de cet autre récit. Et c'est, en définitive, ce qui noiis fait retrouver en lui une conception très postérieure à celle de 1 Othce. Non seulement il a été écrit beaucoup plus tard, mais la façon, dont r-xuteur se représente les clioses, exclut la possibilité, qu'il ait pu s'inspirer d'un récit antérieur à la rédaction de l'Office. Il ne peut être qu'un remaniement de la légende, que nous avons appris a connaître sous la forme rituelle, que lui imposa, en 1345, l'initiative delévêque Arnaud de Montredon. A cela se réduit sa véritable valeur II ne peut expliquer les particularités, que nous avons signalées dans l'autre texte. C'est celui-ci, dont le témoignage iiuporte, au point de vue de l'histoire poétique de Girone, et dont il nous reste, en rechercliant ses sources, à établir la valeur traditionnelle.

une -.rmoc de secours et un convoi de vivres, qui, débarquant sur lu côte espagnole dev..ien,, pour parvenir à Cliarlemagne, traverser un pays tout enfer •^"x mains de l'en lenii. Nous crovons, que c'est là un souvenir asse. malencontre^sd expéditions, parties plusieurs fois au moyen âge des cotes du Langu doc pou veifir au secours de la Catalogne et de l' Aragon. C'est a,ns>, notamment uu'en 11 14 Guillaume de Montpellier et Aymeri II, vicomte de Narhonne, ayant ac n k' vingt vaisseaux, étiien, venus se ioindre , Uaimond H^-«- -ne de Barcelone, pour repre.idre Majorque, quiétau encore aux mams des Sarrasm>. Cf. Hiiloin- iU' Liiigm-iloi, III, pp. 620, sq.

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