Ou : 0.05 0.07 D
La différence :
do — à — 0.38 ire 0.271b.7100.
Nous voyons donc qu’en changeant la position de la vis les résultats diffèrent de 0.27 p. 100.
| : t 2° On pouvait aussi déterminer le rapport () entre
= PONRAE
le temps correspondant à une position quelconque de la vis et la capacité constante C, en changeant simplement la disposition du circuit à l’aide d’un commutateur.
Dans toutes nos expériences, nous nous sommes
: À He : : t à servi de ce dernier procédé d'évaluation de ,ce qui
nous a permis d'obtenir des résultats dont l'erreur ne dépassait pas, comme nous l’avons vu, 0.02 p. 100.
Les deux méthodes précédentes sont en défaut. En effet, la première méthode dépend de la position de la vis, et alors les résultats diffèrent de 0.3 p. 100.
De plus, la méthode de Pouillet présente l’inconvénient de nous rendre tributaires de la durée des oscillations du galvanomètre et de sa sensibilité. Or. nous savons qu'il est beaucoup plus difficile de maintenir constantes la sensibilité et la durée des oscillations que la capacité, et c’est pourquoi il est préférable d'employer le second procédé de la troisième méthode, qui n’est basée que sur la constancé de la capacité.
Placés dans des conditions très favorables, nos condensateurs n’ont rien laissé à désirer au point de vue de la constance de capacité. — En effet, les écarts de la température dans la chambre, où nos mesures ont été faites, étaient tout à fait insignifiants.
De cette manière, nous étions autorisés de considérer la capacité de nos condensateurs comme absolument constante.
Charge d’un condensateur placé dans un circuit inductif.
Avant de donner les détails de nos recherches, nous croyons utile de résumer brièvement la théorie de phénomènes de la charge et de la décharge d’un
condensateur.
Rapport entre la charge et la décharge d’un condensateur intercalé dans le même circuit inductif.
Le croquis (fig. 6) représente la disposition du circuit qui permet de charger le condensateur durant
Fig. 6.
un temps déterminé t.
b, b représente les deux leviers de contacts ;
L, le coefficient de self-induction d’une bobine ;
R, la résistance ohmique du circuit entier p, RbLEP, ;
r, la résistance du circuit p,D'p, ;
E, la source de force électromotrice constante. L'expérience comprend deux phases :
Les deux leviers de contacts b, b' étant fermés, la
différence de potentiel entre p, — p,, représentée par P,, est donnée par l’équation
: 15 (1) Pop
le circuit est parcouru par un courant d’intensité io :
AE
Deuxième phase : b' étant ensuite ouvert, le condensateur commence à se charger, et la différence de potentiel entre les deux armatures p, et p, varie avec le temps et sa direction est opposée à celle de E.
Soit P cette différence de potentiel. L’intensité du courant étant également fonction du temps, nous aurons deux équations :
di L (4) Re t d’où d?P R dP I I CRE COS ATP E nm e mettons R 1 NE DAS Ter b d?P daP 6 e te rep (O'AÉReR ne BREL) ES
Considérons à présent le croquis N° 7 représentant le circuit adapté à la décharge du condensateur. Cette nouvelle disposition ne diffère de la première que par un changement dans la posi-
tion de la source E, intercalée à présent entre les points p,
E} / et b. Nous aurons, L comme précédem- Fig. 7. ment, deux phases
à distinguer :
Première phase : les deux leviers de contacts b, b' étant fermés, la différence de potentiel entre p,, p> PP -quiuest donnéeipar