Sir WP. e Sin T
Nous obtenons les valeurs maxima et minima des élongations au moment où
do
die
ce qui arrive quand
Soit la valeur correspondante de l’angle w..
En calculant de la même manière l’angle w', correspondant à une oscillation sans amortissement, nous
obtiendrons la relation
t dy = © EL 0
ou — 4 étant le décrement logarithmique :
arc sin L T iÿ
Or Oo œ
ou encore dans le cas d’un petit amortissement
+ eu 3 / dy —= 0 Vœ
HI. — Détermination du temps t d’après la charge d’un condensateur, dont la capacité est connue.
La troisième méthode nous donne le moyen d’évaluer l'intervalle de temps qui sépare l’ouverture des deux leviers de contact, en déterminant la charge électrique d’un condensateur C. (Voir fig. 4.)
A Les armatures p, et
ps sont réunies par deux circuits distincts aux leviers de contact b, b'’ que déplacent les loquets h, k dans leur mouvement.
L’un des circuits renferme une résis- E tance R et la source
FR ete de forceélectromotrice
constante E. Lorsque
le levier b' est ouvert, la charge commence et elle cesse au moment de l’ouverture du levier b.
Cette méthode repose sur des mesures purement électriques ; elle est analogue à celle employée par M. Edelmann dans ses expériences, avec cette différence qu’il déterminait la décharge et non la charge du condensateur, comme nous l’avons fait.
Soit p — p, — P,'la'différenceldepotentreledes deux armatures du condensateur.
b, b' les deux leviers de contact.
R, la résistance totale du circuit.
MmbEPp
r, la résistance du circuit p, b' p,. Cette résistance r doit être tout à fait négligeable par rapport à la résistance intercalée R.
En tenant compte de cette condition, nous pouvons considérer p, — p, — © au moment où t —= 0, c’està-dire quand les deux leviers b et b' sont fermés.
Les équations de l’expérience sont les suivantes :
où i représente l’intensité instantanée du courant. Des équations (1) on tire :
dP ; RC de UPS SE) — O ou dP ; CT++(P—E)=o
On donne à la dernière équation la forme d’une intégrale générale :
@) P—E(14-Ae)
- Se Le Le FA RC