‹ Étude sur la charge des condensateursChapitre 8 sur 22 · RATES EM · texte numérisé non relu

RATES EM

En tenant compte de la condition P — o quand t — o, on obtient A——1:

et l'équation se présente sous la même forme que lPéquation (2) / st (2) P—E(1—e Inc)

à Fe t d’où nous tirons le rapporte :

t ___ÎIgE —Ig(E—P) 3) (Be Ige \

Nous voyons donc qu’il suffit de connaître C, E, P et R. pour pouvoir déterminer t. La méthode est

bien simple en elle-même; pour la rendre en outre aussi exacte que possible, il est nécessaire de l’em-

ployer dans des conditions correspondant au maximum de sensibilité. Cette condition est réalisée pour une valeur donnée de C lorsque la résistance R est telle que, à une grande variation de P correspond une très faible variation de t.

Autrement dit, la fonction F(R)— = doit être

maximum.

L’équation (2') nous donne

La fonction donc atteint son maximum quand

t CR

En mettant les résultats obtenus dans l’équa-

tion (2'), nous aurons les valeurs de P et 1 — COrres-

pondant au maximum de sensibilité.

Es e Po 0e

La valeur de P est tout à fait déterminée; si nous voulons donc nous servir de cette méthode, nous sommes obligés — C et t, étant donnés, de calculer R de façon à obtenir pour P la valeur mentionnée plus haut correspondant à l'interruption de la charge du condensateur. Il nous reste à présent à donner les détails de nos expériences et à fixer le degré d’exacütude qu’il est possible d'obtenir avec notre méthode. Nous commençons par la description des appareils dont nous nous sommes servi.

Condensateurs.

Les condensateurs électriques, employés dans notre travail, ont été construits d’après le principe des condensateurs à air de Lord Kelvin, ainsi appelés parce que le dielectrique est constitué par l’air.

Nos condensateurs ont la forme de piles composées

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