‹ Étude sur la charge des condensateursChapitre 9 sur 22 · RE ME · texte numérisé non relu

RE ME

de plaques métalliques, superposées et séparées par une couche d’air d’un millimètre d'épaisseur.

Un tel condensateur présente la combinaison de deux systèmes de plaques, chaque système correspondant à une des armatures. Les deux systèmes sont constitués de plaques de même métal et de dimensions égales.

Les plaques sont prismatiques et mesurent 100 X TOO DCI

Chacun des deux systèmes de plaques est monté sur quatre pieds métalliques qui passent par les ouvertures découpées dans les plaques aux quatre coins (sur l’axe des diagonales). (Voir croquis n° 5.)

Ces pieds passent ensuite par la plaque ronde B du bas, qui sert de base pour la pile entière.

Les plaques de chaque système sont séparées entre elles par des rondelles métalliques ; la distance entre les plaques successives de même système, c’est-à-dire entre les plaques montées sur les pieds a, a, ou b, b est de trois millimètres (3 M,/»).

Entre les deux plaques successives d’un système passe la plaque de l’autre; ainsi les distances entre les plaques des deux systèmes hétérogènes sont de 1"/,.

Les plaques sont serrées contre la base B au moyen d’écrous montés sur les pieds au-dessous de la base et sur les extrémités supérieures des pieds.

Le point important, c’est l’isolement réciproque des deux systèmes, parce que les pieds ainsi que la base B sont en métal.

On y arrive d’une manière très simple, comme on le voit sur le croquis.

ee ENT E

Soit à, a, a, a les pieds qui passent par les plaques A.

La première plaque inférieure de ce système est

isolée totalement de la base B, par la rondelle en ébonite e.

L’isolement des pieds métalliques a, a... est effectué à l’aide d’une petite douille en ébonite qui entoure les pieds et au moyen d’une rondelle également en ébonite, au-dessous de base et qui ne forme avec la douille qu’un seul corps e’.

Les extrémités supérieures des pieds a et b sont munies de serre-fils à l’aide desquels on réunit les condensateurs à la batterie.

Les condensateurs reposent sur la table par les extrémités inférieures des pieds b, b... qui dépassent la base de 2 ou 3 cm.

Dans nos expériences, les condensateurs reposaient par les pieds sur une plaque en verre, afin de les isoler parfaitement.

En outre, ils étaient enfermés dans une caisse vitrée. é

Le nombre de plaques correspondant à chaque système est de 50.

Résistances.

Une question des plus importantes c’est d'employer des résistances aussi constantes que possible et sans self-induction.

En général, nous nous sommes servi des résistances en charbon, spécialement construites pour nos expériences par la fabrique de lampes à incandescence de Zurich. j

MS 1e

Nous donnons plus bas la description de ces résistances.

Les résistances du constantau de Siemens et Halske nous ont donné également des résultats satisfaisants. Elles étaient composées de rubans de constantau, enroulés sur les plaquettes de micca.

Résistances en charbon.

Ces résistances sont faites en fils de charbon très minces, enfermés complètement dans des tubes en verre. Ces fils sont tendus en ligne droite entre les extrémités des tubes, ce qui élimine toute selfinduction. Les deux extrémités des tubes sont traversés par les fils en platine, auxquels les fils de charbon sont soudés. En dehors des tubes, les bouts des fils de platine sont soudés à des fils de cuivre isolés, qui relient les résistances en charbon entre elles et aux bornes.

Les fils en charbon mesurent 18 cm. environ de longueur ; les tubes 20 cm. Le nombre de résistances emplovées était de 40; elles étaient accouplées en séries et réunies aux bornes de telle façon qu’il était possible de prendre un nombre quelconque de résistances. Tout le système est enfermé dans une boîte dont le couvercle est en ébonite, Sur ce dernier sont montés les blocs de contact au nombre de 40, disposés en trois rangs parallèles et reliés à la partie inférieure aux tubes renfermant les fils en charbon. La résistance d’un seul fil en charbon mesure 2,000 ohms environ.

Voici quelques valeurs de ces résistances mesurées A0 9:C:;

MATOS DCE TS. TER EE, su 2023%0 2 > Sr A or It 5242,20 3 » FRE PTE NUS 7848,30 5 » RRT RELR AS 2 10456,50 6 » SPL Man te 13092,50 10 » NS Ed vor AS 23668,20 11 > PV EL 26263,10 15 » Br Ne ELEL TN DOADE 0 20 » LE AT Sn O0 25 » TPE 63035,50 30 » NN ANR 7 DE 0000 39 » M ER at LE RERO 0 200 OÙ 40 » RS me RO 2I00:00

L'ordre même de nos expériences a été le suivant :

On déterminait la différence de potentiel P, en déchargeant le condensateur dans un galvanomètre ballistique de M. Edelmann, construit d’après le principe Deprez-d’Arsonval. Cet instrument, au cours de nos expériences, a donné des résultats parfaits.

La sensibilité du dit galvanomètre était mesurée tous les jours et restait invariable. Les observations

LÉ LI0ù =

ont été faites dans une chambre à température constante, où il était possible de maintenir la température A0 0 CHprèes:

La force électromotrice, fournie par une batterie d’accumulateurs, était mesurée deux fois par jour par la méthode de compensation.

Nous avons emplové de grands éléments parfaitement isolés, dont la capacité était de 120 Amp. heures.

Les résultats de nombreuses observations ont démontré que les écarts de la force électromotrice de chaque élément, mesurée avant et après chaque série d'expériences, étaient inférieurs à 0.001 volt.

Pour vérifier l’équation.(2'), les conditions d’expériences ont été changées de la manière suivante :

1° Soit E, la force électromotrice ;

C, la capacité du condensateur ;

S, la distance entre les deux leviers de contact.

S restait invariable, tandis qu’on changeait les valeurs de R.

duisons les valeurs successives de la force électrom. E (en Volts) et les déviations à du galvanomètre (en divisions de l’échelle).

Dans le tableau ci-joint, nous repro-

T représente la température observée durant le temps des expériences.

Rene 20

1P==r0 46 Nombre | des éléments A è 9 17,856 1225102 | | 10 19,850 135;99 | II 21,836 | 149,59 D2 22,002 163,14 13 25,819 170,93 | 14 27,809 190,70

Détermination du rapport +

e=100:40 k Fe l'en Volts) SAP 4 ; C 113455 122,01 17,971 13652 118585 129,04 18,948 13641

120447 139,19 20,333 13653 | 134257 148,17 21,630 13666 1598604 142059 156,80 22,878 13652 | 149849 164,82 24,074 13650 157084 172,03 25,100 13668 165904 180,08 D 0 rie) 13661

Te D ANNERE

k É L En examinant les valeurs de C dans le tableau ci-

dessus, nous voyons qu’il n’y a aucune erreur systématique.

t Comme valeur moyenne de ç> nous avons :

t <= 00 C moyen

d’où il résulte que l’erreur moyenne et probable, calculées d’après la méthode des moindres carrés, sont données par :

L’erreur moyenne 7 0 OST » probable. ME ES MOTOR ou 0.066 et 0.044 p. 100.

2° Pour constater si notre méthode est indépendante de la valeur de la force électromotrice, nous avons entrepris toute une série d'expériences.

Nous en donnons les résultats dans les tableaux suivants :

FR. RM

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