‹ Étude sur la composition de la Chanson de RolandChapitre 6 sur 6 · D TT · texte numérisé non relu

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Il en est de même dans la tirade 169. Roland prend son

olifant et assomme un païen qui veut lui arracher son épée: apres li dit: ,,Culverts, cum fus si os que me saisis, ne à dreit ne a tort?

Ne L’ orrat hum ne t’en tienget fol.‘

Nous terminons ici notre travail; nous devons beaucoup aux recherches savants de Génin, G. Paris, Monin, Démogeot etc. mais nous avons examiné la composition de la chanson de Roland sous plusieurs nouveaux points de vue. Cet examen nous a permis de reconnaître partout une unité profonde et vitale dans le plan de notre poëme. Nous convenons ,qu'il y eut d’abord sur les divers sujets qu'il embrasse, des poëmes plus courts, plus populaires, plus primitifs 2°). Ils étaient isolés, sans lien, sans idée commune, mais puis vint un poëte qui les réunit en une grande épopée. Nous ne le connaissons pas *1). Maïs ce n’était pas un compilateur vulgaire. Il ne fondit les poëmes épars *?) que pour les rattacher à un centre, pour les animer d'une idée générale, enfin, pour en former une épopée qui portât l'empreinte de son imdividualité.

20) Démogeot. Histoire de la littérature française, Paris 1871, p. 64.

#1) Theroulde n’a pas été le poëte, comme Génin dit dans son introduction à la Chanson de Roland. Voyez là-desus: Hertz. Uebersetzung d. Rolandsliedes paav ie |

*?) Gautier appelle ces poëmes épars: cantilènes dans ses épopées françaises.

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Lebenslauf.

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Am 9. Februar 1851 ward ich zu Minden in Westphalen geboren. Ich gehüre der evangelischen Kirche an.

Meïnen ersten wissenschaftlichen Unterricht erhielt ich auf der Realschule It Ordn. meiner Vaterstadt.

Beim Ausbruch des franzôsischen Krieges 1870,71 absolvierte ich das Abiturientenexamen und nahm dann als Freiwilliger an dem Feldzuge Theil.

Nachdem ich mir auch eine gymnasiale Bildung erworben, bezog ich zu Michaelis 1871 die Universität Halle aJS., mich dem Studium der neueren Philologie, der Geschichte und der Philosophie widmend.

Von Michaelis 1872 bis Ostern 1873 setzte ich meine Studien auf der neuerstandenen Universität Strassburg fort und bezog dann die Universität Bonn. In Strassburg war ich Mitglied des historischen und des Seminars für neuere Sprachen, ebenso in Bonn, wo ich auch noch ein Semester hindurch Mitglied des philosophisch-pädagogischen Seminars war. Nach meiner Meldung zum Examen pro facultate docendi in Bonn

. übernahm ich zu Ostern 1874 an der Grossherzogl. Realschule Istr Ordn, zu Schwerin die Stelle eines Lehrers für die neueren Sprachen.,

Vorlesungen habe ich gehôrt bei den Herren Professoren Boehmer, Dümmler, Zacher, Ulriei, Tchischwitz etc. in Halle; Boehmer, Baumgarten, Weizsaecker etc. in Strassburg; v. Sybel, Diez, Delius, Simrock, Schaefer und Bischoff in Bonn, denen ich, sowie den Herren Professoren Bechstein und v. Stein zu Rostock, meinen herzlichsten Dank ausspreche,

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