Malalas, p. 27(3, ^x).x-/jii xs^pocufiév/iv (z~i,'ir,j
3. Pausanias, VI, 2, 4. Voir Visconti, MuséePie Clémentin, Vol. 111, p!. XLVI. •1. Visconti, passage cité. Cf. Muller-Wieseler, Denkm., pi. XLlX n°220. Cela
explique l'expression de Malalas [p. 276) : snxvw roô 'Opàvrov, reproduite ailleurs (l'une façon plus obscure (p. 201).
:>. MûÛer-Wieseler, Denkm., pi. XLlX, 220, e.
G. Malalas, p. 276; 0. Mûller, Ant. Antioch., p. 38. Les monnaies ne reproduisent pas les statues d'Antiochus et de Séleucus. Cf. cependant une monnaie d'Alex Sévère (Muller-Wieseler pi. XLlX, 220 f.),qui offre une représentation du même genre.
7. 0. Mull., Antiq. Antioch., p. 38. Il est probable d'ailleurs que les statues de Séleucus et d'Antiochus n'étaient pas l'œuvre d'Eutychidès et furent ajoutées plus tard. Antiochus, lors de la fondation d'Antioche n'était encore qu'un jeune homme. On sait d'autre partlPline Hist. nat., 34,73) que Bryaxis avait fait le portrait de Séleucus (Arch. Zeit. 1884, p. 162)
ce temple tétrastyle de Tyché. Il fut, dit Malalas, placé sur le fleuve, uïcspivw tcu xoxaixoy l. Mais l'expression n'est pas claire, et elle veut dire peut-être seulement que Tyché était représentée assise sur le fleuve Oronte. Plus tard. Trajan fit déplacer le groupe, et on le transporta au théâtre 2.
Ce simulacre était en grande vénération parmi les habitants d'Antioche 3. Mais on n'a aucun renseignement précis sur le culte qu'ils lui rendaient, sur les sacrifices qu'on faisait en son honneur. On peut supposer toutefois que le jour qui lui était particulièrement consacré était celui de l'anniversaire de la fondation de la ville. quL.sc confondait avec le sien, car nous savons d'autre part que lesT-J/r. rcéXscov étaient surtout honorées ce jour- là 4. 11 est probable aussi qu'à cette occasion Antioche donnait des jeux publics et instituait des concours. On sait du moins, d'après une inscription, que la chose se passait ainsi dans une autre ville de l'Asie-Mineure, à Lampsaque, où il y avait des ^aîâwv i-^meq pendant les grandes fêtes de Tyché 3. Or. les habitants d'Antioche étaient renommés pour leur amour des plaisirs, des jeux, des fêtes de toute sorte, et ils n'avaient pas dû laisser passer cette occasion de le satisfaire. Cela n'excluait pas d'ailleurs des sacrifices solennels à d'autres moments de l'a nuée, et Ammien Marcellin parle d'une cérémonie de ce genre qui se célébra auv calendes de Janvier6.
Le culte de la Tyché de la ville n'était pas incompatible avec celui de beaucoup d'autres divinités, et ce n'était pas ,i