Vaillant, II, p. 176 (édit. 1688) ; cf. p
9. Vaillant, Num. Imper., I, p. 223. Monnaie frappée dans les premières années du règne d'Hadrien.
mer, en sept jours; les vents eux-mêmes se chargeaient de la diriger dans cette traversée merveilleuse; la t<He n'abordait jamais qu'à Byblos, el quand elle était arrivée, on célébrait les l'êtes d'Adonis, sa mort et sa résurrection.
Outre le type créé par Eutychidès, les monnaies des villes d'Asie représentaient encore le type ordinaire de la Fortune, avec la corne d'abondance, le gouvernail ou la patère, et le modius, et en faisaient une Tyché des cités. Cette représentation se rencontre à Antioche même, sur une pierre gravée '. Les monnaies où l'on trouve ee type sont en nombre infini, et Fénumération des variantes qu'il subit serait beaucoup trop longue et trop fastidieuse. iNous nous bornerons aux principales et aux plus curieuses. A Ëplièse , le revers d'une médaille avec la légende 'Eçecîwv Tû/r, la montre couchée, ce qui est fort rare, et le coude appuyé sur un rocher ou repose la corne d'abondance ~. Au lieu du gouvernail elle tient une ancre sur une monnaie de Démétrius III Philopator, roi de Syrie 3. On trouve aussi le gouvernail remplacé par une proue qu'elle supporte de la main droite 4. A Cyme elle se tient debout sur une galère 5; à xVntioche de Pisidie, elle a un caducée à la place du gouvernail 6. Assez fréquemment, on rencontre deux Tychés réunies, pour marquer l'amitié de deux villes qui viennent de conclure une alliance 7, ou pour représenter
1. Muller-Wieseler, Denkm., II, pi. LXXIII, n°927. Montfaucon, Antiq. ex])L, I, 2 part., pi. 97.