‹ Étude sur la détermination des feldspaths dans les plaques nuncesChapitre 11 sur 41 · SILICE · texte numérisé non relu

SILICE

Albite. . .

Modane. . . .

Oligoclase .

Anaésine (?)

Back ers ville .

Roche-Sauve .

Labrador(l)

Pico

(Lave de 1720;

Id. (2)

Pico (Cône) . .

(Santa-Lucia) .

S. Jorge ...

(Fayal). . . .

Somma ....

Id. (3)

Anorthite .

1 Extinctions rapportées à la trace de p, la trace de g 1 étant

trop oblique.

Si Ton rapporte les extinctions, perpendiculairement à n p , à la direction négative et si en outre on tient compte des signes, les nombres précédents se transforment de la façon suivante :

Albite - 15°

Oligoclase +3

Andési ne-labrador +29

Labrador (1) +30

Anorthite +35

Ils seraient caractéristiques si Ton en connaissait les signes ; sinon ils laissent subsister l'indécision entre certaines alftites et certaines andési nés et la même remarque s'applique aux extinctions perpendiculairement à n%, rapportées à la trace du clivage/? (001).

On constate en outre que la variation est rapide, perpendiculairement à w p , de Talbite à l'andésine; puis elle devient fort lente et peu sensible des andésines basiques à l'anorthite. Par contre, les extinctions sur n v rapportées à la trace de g x (010), sont caractéristiques et suffisamment variées pour les feldspaths basiques. Mais elles présentent, surtout dans les labradors, le sérieux inconvénient de varier très rapidement par la moindre erreur d'orientation : une rotation de 5° autour de la perpendiculaire à g x (010) y amène une variation d'extinction de près de 10°, soit une erreur double de celle de l'orientation.

Tout au contraire, n p , dans tous les feldspaths, est situé dans les régions voisines des points singuliers, où les variations sont extrêmement fentes.

Fig. 9.

Extinctions dans les sections perpendiculaires à n % et à w p , d'après M. Fouquc.

Un coup d'œil, jeté sur les épures, rendra compte de ces diverses propriétés ; la PI. VIII explique comment le changement de position du plan des axes optiques se fait d'une façon continue et entraîne les variations constatées, en môme temps que le passage d'un signe à l'autre pour la bissectrice aiguë.

C. — SECTIONS PERPENDICULAIBES A L'AXE D'ÉLASTICITÉ MOYENNE tl a

Ces sections présentent le maximum de biréfringence et leurs images en lumière convergente sont en outre assez caractéris-

DETERMINATION DES FELDSPATHS

tiques. Elles peuvent donc rendre des services en plaques épaisses. M. de Fédoroffles a étudiées. Il a d'ailleurs indiqué le moyen de rendre plus sensible l'emploi du comparateur dans les teintes grises de premier ordre, en disposant les sections principales des Niçois parallèlement entre elles, au lieu de les croiser.

Malheureusement les épures générales montrent que, de l'albite à l'andésinc inclusivement, les extinctions varient de + 2 à — 2°. Elles ne sont donc pas caractéristiques pour séparer les andésincs acides des albites. Par contre pour les feldspaths basiques elles le deviennent en s'échelonnant de — 2° (andésine Aô, An,) à — 10° pour le labrador et à — 36° pour l'anorthite. Comme on le voit, les moyens les plus divers réussissent dans cette série basique, et la plupart échouent dans la série acide. Cependant les sections de biréfringence maximum sont susceptibles de rendre des services, notamment en cas d'absence des macles.

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