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de rotation. C’est Jui qui déroule le brin du cocon;
c) Une filière pour uniformiser le fil ;
d) Un appareil croiseur dessiné à faciliter l’adhérence des brins ;
e) Un va-et-vient doué d’un mouvement alternatif pour faciliter l’enroulement du fil ;
f) Un dévidoir ou asple ayant une rotation uniforme et sur lequel vient définitivement s’enrouler la soie ;
Faisons marcher cet appareil et regardons travailler la fileuse :
Elle a à ses côtés une poche dans laquelle on a pesé au commencement de la semaine r kilo de cocons. On remplace cette poche chaque fois qu’elle est terminée. C’est par ce moyen qu’on arrive à connaître si elle a bien travaillé. En effet, à la fin de chaque semaine, on fait l'opération du « retirage » c’est-àdire qu’on pèse les cocons qui restent dans la dernière poche prise par la fileuse et avec la soie produite par cette fileuse pendant la semaine on établit le rendement du cocon. On peut alors déterminer une moyenne de rendement et toutes les fileuses qui sont au-dessous de cette moyenne subissaient autrefois une amende qui s’est transformée aujourd'hui en une simple réprimande.
L'’ouvrière fileuse prend donc de sa poche une poignée de cocons : non point au hasard, mais selon la force (le titre) du fil à obtenir. Elle les fait tremper
dans la bassine, dont l’eau a été au préalable portée à l’ébullition. Le cocon se ramollit bientôt.
Après quelques secondes, la température est ramenée par un jet d’eau froide à 65 degrés.
Le cocon doit d’abord être débarrassé des premières vestes soyeuses où le brin est tellement entremêlé qu’il ne pourrait être facilement dévidé. On obtient ainsi une sorte de bourre «les frisons » que l’on détache avec un petit balai de bruyère. Ces frisons iront aux déchets (1). La fileuse « purge » donc jusqu’à ce qu'elle ait en mains le fil unique.
Dans les filatures importantes où la division du travail est poussée à ses dernières limites, le battage à la main est remplacé par le battage mécanique. La purge esl également faite à part dans des bassines spéciales accessoires ». Il y a alors ordinairement une bassine accessoire pour trois bassines fileuses. Dans ce cas, l’ouvrière fileuse reçoit ses cocons tout préparés et son travail est, par suite, de beaucoup simplifié.
Une fois la purge opérée, l’ouvrière ramasse quelques brins : les assemble, les tord et en fait un fil unique. Elle le passe à travers la filière, l'appareil croiseur, le va et vient, et l’enroule ensuite sur
1. On « carde » ces frisons (dont le poids est de 25 à 30 o/o de celui de la soie) dans des usines spéciales et on le vend sous le nom de schappe.
l’asple. La machine est prête à être actionnée par la vapeur.
Souvent la surveillance de l’ouvrière s'exerce sur plusieurs filières: on dit alors qu'elle file à deux, trois, quatre bouts. «Le bout, d’après le décret du 28 septembre 1910, est l’assemblage des baves de cocons réunies dans la première filière placée immédiatement au-dessus de la bassine. » On mettra d'autant plus de cocons au-dessous d’une filière que lon voudra obtenir un «titre » plus élevé, c’est-àdire une tension et une grosseur de fil plus grande. ette grosseur de fil est exprimée par le poids de 5oo mètres de soie. Dans le langage courant on emploie encore l’ancienne évaluation en deniers : o gr. 0533 (1) pour une longueur de 476 mètres.
Des Congrès internationaux récents ont établi le titre d’après le poids en grammes d’une longueur de 500 mètres, mais la formule ancienne s'étant conservée, tout bulletinde titrage est ainsi libellé :
Titre ordinaire sur 500 mètres (en grammes).
Ancien titre sur 476 mètres (en deniers).
L'ouvrière a besoin d’être toujours attentive une fois l'opération engagée. Il faut éviter les irrégula-
1. Ïl y aurait lieu de modifier ce poids et de le ramener à 5 centigrammes pour arriver à faire usage d'unités conformes à notre système des poids et mesures : le système indiquerait ainsi le poids exprimé en grammes d’une longueur de 10.000 mètres de fil.
rités, «les bouchons », la casse du fil. Pour cela, il faut que l’homogénéité du fil soit rigoureusement maintenue, résultat auquel on arrive si l’on change à temps les cocons usés par des nouveaux et si l’on tient compte que le brin n’a plus la même tension à la fin du cocon qu'à son début: «Sa finesse, dit Vignon, va croissant, de la surface à l’intérieur des coques, dans un rapport moyen de 1 à 4. »
Le brin sorti de la trompe du ver est continu ; sa longueur varie de 300 à 1.500 mètres.
Vu au microscope, il se présente sous la forme de deux fines lanières soudées ensemble. C’est évidemment le produit des deux glandes soyeuses. M. Franceson, dans ses analyses chimiques de la grège, a relevé l'existence des corps suivants :
Lin RTE RS NAN 75,18 CRÉES en 14 22,82 D'ORDRES ee: noces do da t,44 POI tn de dre à d'avs 0,56 DORE 100
Le filateur doit veiller à une grande régularité dans le travail et vérifier souvent le titre de la soie filée pour éviter les écarts.
Pour voir si une ouvrière est à son titre inopinément, on lui prend son tour et onile porte à une petite machine spéciale, appelée «éprouvette », gra-
— 42 = duée par deniers. On prélève 476 mètres de fil, et l’éprouvette donne les deniers obtenus-
La fileuse attentive, restera à son titre: parce qu'elle sait que le fil du cocon neuf donne un titre de 3 deniers, c’est-à-dire un septième de gramme par 456 mètres de fil, de sorte que si elle file au titre 10-12 elle se servira de 4 cocons et si elle file du 28-30 elle se servira de 10 cocons en moyenne.
Quand on file au-dessus du titre 50, on ne se sert que d’un bout, au-dessus du titre 20 de deux bouts, et au-dessous du titre 20 la prime n’est accordée que si l’on file à 4 bouts.
Enltalie, on file avec 8 bouts, mais alorson emploie un jette-bout et il y a des attacheuses de sorte que la fileuse ne s’occupe que de jetter les bouts.
Derrière chaque fileuse il y a un «volet» ou tour de rechange. On change tous les volets en même temps : toutes les dix heures de travail, la soie en est enlevée et pliée en écheveaux ou « flottes » de 50 à 70 grammes environ.
On tire des cocons plusieurs qualités de soie, ordinairement trois :
a) La plus belle, la plus forte, ou l’organsin avec laquelle on fait la chaîne des étoffes ;
b) Celle de seconde qualité connue sous le nom de trame ;
c) La bourre ou filoselle, partie la plus intérieure
Tire
des cocons, sorte de débris qui ne peuvent être dévidés.
Nous ne ferons pas l'historique des progrès techniques de la filature, depuis que Jean de Garlande,grammairien et poète qui fut un maître célèbre, signalait vers 1220 (peut-être même dès la fin du xu° siècle), dans le curieux dictionnaire dont il est l’auteur, le trahale ou traail, appareil à tirer la soie, parmi les instruments de travail qui conviennent au femmes » (Rondot).
Semblable étude relève beaucoup plus de la mécanique et de l’art technique que de l’économie politique.
La description, quoique sommaire, que nous venons de faire du travail du dévidage du cocon suffit pour qu’on en comprenne la marche.
La soie est donc produite, mais il est intéressant de savoir ce qu'elle a coûté.
Le filateur, industriel qui a fait des débours, qui a produit des marchandises, qui doit les revendre, doit connaître à l’avance le minimum rationnel du prix de vente, c’est-à-dire le prix de revient de sa marchandise, pour réaliser quelque bénéfice et ne pas travailler à perte.
Pour établier le coût de production d’une marchandise quelconque, il faut additionner les dépenses réellement effectuées et certains amortissements et salaires.
Les frais de production peuventse décomposer ainsi:
a) Prix de la matière première : cocon ;
b) Part afférente au produit de l’usure du matériel employé ;
c) Frais généraux proprement dit : charbon, éclairage, chauffage, assurances, etc.
d) Main-d’'œuvre;
e) Intérêts des capitaux engagés ;
f) Enfin, ils comprennent également le salaire du travail de l’iadustriel,c’est-à-dire à la fois la direction de l’usine, l'initiative, le contrôle, en général la part intellectuelle du producteur dans l’accomplissement du but entrepris par lui.
Pour ce qui est des cocons, le cours en est variable et nous en avons déjà parlé plus haut.
Nous n’entreprendrons pas non plus de déterminer quel doit être le salaire de l’entrepreneur, problème ingrat, très difficile à résoudre et dont la solution varie selon les mœurs, les habitudes de la région, le degré d’aisance des individus.
Nous nous bornerons donc à rechercher dans les principaux éléments qui doivent entrer en ligne de compte pour la fabrication du fil de soie, à quel chiffre s'élèvent les frais généraux dans une filature de 60 bassines (1).
1. Nous donnons la filature de 60 bassines comme une filature-type, parce que généralement les filatures ont un nombre de bassines quise rapproche beaucoup de celui-là.
Col LT rudes 4.000 fr.
Éclairage, eau d'industrie. ......, 1.200 fr.
Frais divers, étiquettes, cordonnet,
MORIN RO ARC ALERT euren sde « 4oo fr.
DOUTER LION. ee nature me 2.000 fr.
Location ou amortissement....... 3.500 fr.
Her a RQ One vue onwig 1.000 fr.
PRO nantes vai» 600 fr.
AURAS EE mice sas 5oo fr NOR LEE mon ane » oo + à 4oo fr.
TO Et nl nt 350 fr.
UT MEN LAC LE RSR VI PRES POP TAPIE 600 fr.
Balaisde ruée se note « 350 fr.
Frais de: bureau: 22... APRES 350 fr.
3 Surveillantes à 2 francs par jour. 1.800 fr. LPlicuse (ER rt nf 390 00 525 fr.
S Trieuses À r fr. 10....,...4,.,.., 2.640 fr. CHARME AN nl see «cu 8 900 fr.
AT NEA 21.615 fr
En évaluant à 300 jours, la durée du travail effectif de la filature pendant une année et en divisant par 300 la somme de 21.615 francs,ou verra que les frais généraux par bassine et par jour s'élèvent à 1 fr. 20 minimum. Or, la production par bassine sans services auxiliaires, c’est-à-dire sans batteuse ni purgeuse est de 250 grammes au maximum par journée de dix heures pour une filature produisant de
belles soies d’un titre moyen 10/12. Il faut donc à une ouvrière, avec cette bassine, 4 journées pour filer 1 kilo de soie, de sorte que comme prix de façon c’est-à-dire main-d'œuvre (6 fr. 40) des ouvrières fileuses, etc., et les frais généraux, c’est-à-dire combustible, loyer, etc. (4 fr. 80),nous arrivons au chiffre de 11 fr. 20 par kilo.
Et l’on peut même dire que c’est là un coût minimum, car M. Albert Martin indique le chiffre de 13 francs et d’autres personnes très compétentes également MM. E. Fougeirol et Campredon-Fesquet, dans une récente polémique, ont même adopté comme base de discussion celui de 15 francs par kilo.
En 1909, on a payéles cocons frais 3 fr. 90 le kilo, comme il faut 1 2 kilos de cocons frais pour produire 1 kilo de soie, la matière première coûtait donc 44 fr. 4o, c'est-à-dire que cette année le prix de la soie a été de 55 fr. 6ole kilo (44 fr. 40 + 11 fr. 20).
En parlant des approvisionnements, nous avons indiqué qu’une filature de 60 bassines dépensait 211.950 francs de matière première, de sorte qu'en ajoutant les 21.615 francs de frais généraux cette filature exige une grosse avance de capitaux. C’est là une remarque qui n'est pas sans importance : elle explique pourquoi sont très rares aujourd’hui les filateurs qui travaillent pour leur propre compte.
Leur dépendance vis-à-vis de telle ou telle banque
affiliée au marché de la soie ou des grandes maisons de Lyon peut être plus ou moins marquée.
Tantôt le banquier se contente de faire au filateur des avances nécessaires pour les achats de cocons ; tantôt la filature travaille de compte à demi, c’est-àdire que le propriétaire des bassines s'associe avec un spéculateur pour l'achat de cocons et la vente de la soie. D’autres fois, le filateur travaille à façon, c'est-à-dire que le dévidage des cocons se fait pour le compte d'un tiers moyennant un prix de façon débattu à l’avance. Enfin, la grande industrie lyonnaise (1) cherche de plus en plus à fabriquer ellemême dans ses propres filatures et ses moulinages la plus grande partie possible des soies dont elle a besoin.
Sans doute, les debouchés ne seront pas pour cela de sitôt fermés aux produits de la filature «indépendante » : de celle qui travaille sans l’aide financière d’une banque.
Mais,incontestablement, cet état de chose ne pourra qu’aggraver la situations des filateurs indépendants dont le nombre de l’aveu même de plusieurs, consultés à ce sujet, tend de plus en plus à diminuer.
La situation du filateur offre encore ceci de par-
1. Déjà en 1897, M. Reinach dans son rapport à la commission du budget assurait que, sur 10.134 bassines, Lyon en subventionnait 5.547.
ticulier : sa liberté d'action dans l'usine est très limitée.
Comme tout autre industriel, il doit respecter les lois qui ont pour but d’assurer l'hygiène des ouvriers et la salubrité des lieux oùils travaillent, et celles qui réglementent d’une façon générale le travail dans l’industrie. Il est de plus soumis à des obligations particulières que lui impose cette même loi qui, d’autre part, le protège en lui accordant des primes.
Nous nous réservons d'indiquer plus loin la nature des primes et les raisons qui ont amené le législateur à adopter ce système de protection.
La loi qui prévoit des primes pour la filature et la sériciculture doit empêcher la fraude : d’où la comptabilité minutieuse et régulière que doit tenir le filateur.
L'administration remet à tout filateur qui en fait la demande des livres dont l'examen permet, dans la suite, aux inspecteurs du travail, de suivre la marche du travail dans la filature.
On trouve dans le décret du 28 septembre 1910 (voir annexe Il), l’'énumération des livres que doit tenir tout filateur.
I y a d’abord le Æegistre d'observations journalières sur lequel le filateur doit indiquer tous les jours, « dans la première demi-heure de l'ouverture réglementaire de chacune des périodes de travail » :
Le nombre d'heures de travail :
Le nombre de bassines et le nom des ouvrières occupées ;
Le titre de la soie filée.
Le filateur garde ce registre avec la partie de la feuille dite souche ; il détache la partie volante et la dépose, dans « une boîte placée à l’entrée de l’usine et scellée au mur ». Les « volants » sont retirés par l’agent de l’administration qui après en avoir constaté l'exactitude par comparaison avec la souche du registre les adresse au ministère du commerce.
Il y a encore le Livre de filature qui d’après la définition qu’en donne le décret du 28 septembre 1910 «indique l’organisation et le développement du travail dans l’usine ». On y lit pour chaque jour du trimestre, le numéro de la bassine qui a travaillé, le nom des ouvrières employées, la quantité de soie produite et le nombre d’heures de travail.
Enfin, le Registre de contrôle indique la situation de l’usine au point de vue des entrées et des sorties des marchandises.
L’exécution de la loi est assurée par des agents choisis par le ministère du commerce et de l’industrie parmi les agents de l'administration des douanes et des contributions indirectes, les inspecteurs du travail ei les vérificateurs des poids el mesures.
« Ils ont le droit d’entrer à toute heure de la journée dans les filatures de soie ayant réclamé le bénéfice des primes. » Ils signalent les irrégularités et les
J. Got 4
ut TT
fraudes. Selon leur gravité, elles peuvent entraîner la suppression du droit à la prime depuis un jour, jusqu’à un trimestre, ou pour l'avenir la déchéance du droit à la prime sans préjudice des pénalités prévues au Code pénal.
La commission de contrôle chargée de l'examen des irrégularités, ne propose au ministre l'application des sanctions prévues par la loi qu'après certains avertissements préliminaires donnés au filateur.
Les inspecteurs qui constatent des irrégularités les signalent oralement au filateur. Sile filateur ne tient pas compte de cet avertissement, ils le préviennent par écrit, et ce n’est qu'’ensuite que le retrait de la prime est prononcé dans les conditions suivantes :
De un à quatre ou cinq jours, et en cas de récidive : d'une semaine à quinze jours.
Tels sont les renseignements que nous avons personnellement recueillis au ministère du Commerce. Nous avons également appris qu’une seule déchéance du droit à la prime avait été prononcée depuis la promulgation de la première loi sur les primes.
D'autre part, le ministre du Commerce déclarait à la Chambre en mai 1909 que «sur 223 filatures il y avait 90/0 de contraventions par ans dont 2 0/0 de pénalités appliquées pour récidive ».
Ainsi, malgré les obligations très strictes auxquelles les filateurs sont soumis dans la tenue de leurs livres, la proportion des pénalités est relati-
vement faible. Et, si les pénalités elles-mêmes sont peurigoureuses, c’est que les irrégularités commises sont légères.
A côté de cette réglementation étroite que le législateuf a jugée indispensable, et que les filateurs trouvent parfois exagérée, la loi accorde aux filateurs une protection nécessaire dont nous étudierons plus loin les détails.
Néanmoins, nous pouvons dire que malgré cette protection l’état général de la filature française ne s'est malheureusement pas amélioré.
Voilà bientôt vingt àns que dure le régime des primes et depuis, le nombre des usines a diminué et le nombre des bassines aussi.
En 1869 il y avait 600 filatures
18798 — 45o — 1891 - — 210 filatures (1) 1892 — 238 — 1893 — 252 — 1894 — 2790 — 1895 — 271 - 1896 — 280 — 1897 — 268 — 1898 — 273 — 1900 — > 2571 — 1900 — 2b7 — 1901 — 247 —
1. Ces trois premiers chiffres sont donnés par M. J. Roche dans son rapport à la Chambre des députés, loi 1891.
ho, =
1902 — 246 filatures 1903 — 240 — 1904 — 229 —— 1905 — 296 — 1906 — 227 — 1907 — 225 — L008 à Lt er 1909 — 223 —
Quant au nombre des bassines la statistique nous fournit les chiffres suivants :
1869... 27.000 bassines 1878. 18.000 —
Bassines Bassines Bassines Bassines
fileuses accessoires fileuses accessoires 1892.. 8.154 1.694 1901.. 11.200 2.138 1893.. 10.852 1.810 1902.. 11.309 2.219 1894.. 11.220 1.913 1903.. 11.240 2.276 1895.. 11.548 1.901 1904.. 10.923 2.214 1896.. 11.483 1.962 1905.. 10.886 2.110 1897... 11.441 1.945 1906.. 10.995 2.282 1898.. 11.823 2,159 1907.. 11.023 2.200 1899.. 11.337 2.057 1908.. 11.095 2.317 1900.. 11.464 2.147 1909.. 11.173 2.390
Est-ce que cette diminution dans le nombre des bassines se trouve compensée par une augmentation dans la production de la soie filée, due au perfectionnement de l'outillage ? Les chiffres nous indiquent le contraire. On a filé en France (soie provenant de