‹ Etude sur la franc-maçonnerie américaineChapitre 100 sur 221 · CHAPITRE X La Franc-Mâçon>'erie américaine et l'Ame humaine · texte numérisé non relu

CHAPITRE X La Franc-Mâçon>'erie américaine et l'Ame humaine

Lorsffiie le candidat, à la recherche de la lumière, frappa à la porte (le la Maçonnerie, on lui donna l'assurance qu'on lui enseignerait la vérité divine, la vérité sur Dieu et sur l'âme humaine, la nature et l'essence de l'un et de l'autre. Nous avons vu ce que la Maçonnerie a à lui dire sur Dieu ; cherchons maintenant ce qu'elle peut lui révéler touchant Tàme humaine.

Quant aux questions diverses qu'on se pose au sujet de l'àine, le F.-. Albert Pike nous informe que l'humanité, à l'heure actuelle, y prend peu d'intérêt.

« Pour les anciens, dit-il, c'était [la lumière) un efïluve de la divinité. Pour nous, comme pour eux, c'est le symbole approprié de la vérité et de la connaissance. Pour nous aussi, l'ascension de l'âme a travers les sphères est symbolique ; mais nous sommes aussi peu instruits qu'eux sur la cause et l'origine <le l'âme et sur sa destinée après la mort. Ils se sont elîorcés d'avoir un concept et une foi quelconques, un credo quelconque sur ces points. Mais il suffit aux hommes d'aujourd'hui de ne s'occuper en rien de tout cela, ■et de croire seulement que l'âme est une choice distincte du corps et devant lui survivre. A-t-elle existé avant lui ? il ne pense pas à le chercher. On ne se demande pas si elle est une émanation de la Divinité ou si elle a été créée de rien, ni si elle a été engendrée à la façon du corps et est le produit de l'âme du père et de celle de la mère. Ne sourions pas des idées des anciens avant d'avoir une conception meilleure ; mais acceptons leurs symboles en ce sens que l'âme est dune nature divine, ayant pris son origine dans une sphère plus voisine de la Divinité et y retournant lorsqu'elle est débarrassée de la dépouille du corps, etne pouvant y rentrer que purifiée de toutes les souillures et du péché, qui se sont pour ainsi dire incorporés à sa substance par suite de son union avec le corps ».

Le F.". Pike, en disant dune manière si générale que les hommes d'aujourd'hui ne se préoccupent pas de l'origine de l'âme et ne tiennent pas à savoir d'où elle vient ni où elle va, semble consi-

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