CHAPITRE XII
L\ Frwc-Maçonnerie Américaine dans ses Rapports avec LE Catholicisme et le Christianisme
Ouoiciiie les pages précédentes aient mis en pleine lumière les rapports de la Franc-Maçonnerie ésotérique américaine aveclecalholicisnîe et le christianisme, nous avons pensé qu'il ne serait pas hors de propos, el qu'il serait même utile pour une plus grande clarté de présenter en quelques pages les opinions courantes des Maçons sur différents sujets concernant le catholicisme et le christianisme.
Et d'abord, en ce qui regarde le catholicisme, nous devons nous rappeler qu'il est en pleine décadenee.
« Le catholicisme, dit le F.-. Albert Pike', qui, dans ses premiers temps était une vérité vivante, est tombé en décadence, et le protestantisme s'éleva, prospéra et dégénéra.
« Les doctrines de Zoroastre étaient les meilleures que pussent recevoir les anciens Perses ; il en était de même de celles de Confucius pour les Chinois ; et de celles de Mahomet pour les Arabes idolâtres de son siècle. Chacune de ces doctrines était vérité pour son temps. Chacune était un Evangile prêché par un Réformateur, et si quelques liouinies avaient assez peu de chance pour devoir s'en contenter quand d'autres atteignaient à une vérité plus haute, cela devait être attribué à leur destin et non à leur faute. Il faut les plaindre et non les persécuter ».
« Les vieilles théologies, les philoso[)hies religieuses d'autrefois, dit-il encore, ne peuvent |)Ius nous sullire aujourd'hui-^ ».
Il oublie qu'il nous a renvoyés aux Mystères anciens, aux philosophies païennes el à la profonde Kal)bale; mais passons, il nous sullit de connaîti'C l'idée qu'il se fait du catholicisme.
Donc, comme toutes ces anciennes religions, le catholicisme y compi'is, étaient uni(juement « Vérités |iour le temps », et les meill(!ures (pi'une race ou un pays, eu égard à son degré de barbarie on de cidliire iiiiparlaile, fût capable de recevoir, la Maçonnerie compatissante ne se choipiera i)as si «piebpie adepte de ces religions,