CHAPITRE XIV
COUP D OElh SLR LE FONCTIONNEMENT D UNE LOGE AMERICAINE
Mais peut-être ce^ doctrines sont-elles formulées seulement dans des livres et n'en est-il jamais question dans les Loges américaines. « La Franc-Maçonnerie américaine, pourrait-on dire, est en théorie telle que vous venez de le démontrer ; mais les maçons américains ont trop de largeur d'esprit pour en appliquer les principes à la rigueur ».
Nous répondons, comnîe nous lavons t'ait invariablement : Nous parlons du système maçonnique ésotérique, tel qu'il est en luimême, et non des individus. Mais peut-être serait-il bon de pénétrer au cœur d'une Loge en profitant d'une occasion qui, de l'aveu des membres eux-mêmes, est unique dans l'histoire de la Franc-Maçonnerie, et de recueillir les principes exposés par des membres éminents de l'Ordre. Nous nous référerons à une brochure publiée pour l'édification des Frères, elle est intitulée : Compte rendu de la réception du cœur de notre Frère martyr, lex- (iouverneur Ygnacio f ferrera y Cairo... par le chapitre de Gethsemani, n° 5, Rose-Croix du rite ancien et accepté de la Franc-Maçonnerie, au Temple maçonnique, Oaldand, Californie, Lundi soir, 24 avril 1903. Avec l'adresse et autres choses intéressantes présentées à cette occasion. Les faits se sont passés non loin de nous, et il n'y a pas très longtemps. Nous avons sous les yeux la seconde édition, preuve que la brochure eul du succès. Le F.-. Sir Knight Roscoe I. Gray a fait un rapport sténographié. Le président était le F,'. Edwin A. Sherman, 33", i)ien connu sur le versant du Pacifique, Sage Maître du Chapitre de (iethscmani, n" 5, Rose-Croix.
Le P.". Alexandre K. Coney, 32", Consul général du Mexiiiuo, fit l'adresse. Il appela l'attention sur la responsabilité prise par le Chapitre de Celhsemani en acceptant le cœur du F.*, llerrera y Cairo, et dit que la Maçonnerie n'est pas une ent^umc, et que si on la frappe, elle doit frapper à son tour ; puis il formula « le grand principe du droit de la conscience, à savoir : pour tout homme, le droit de se former ses conceptions religieuses personnelles sans qu'elles