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({lie c'est la manière la plus simple de présenler ce dogme. Mais il donne par la suile une explication diiTérenle, disant que, comme la rose était l'emblème du principe féminin, et la croix ou triple phallus celui du mâle, les deux ensemble, de même (pie le >< lingam » indien, symbolisaient la génération universelle. iMais Ragon, qui a adopté la théorie de l'origine astronomique de la Franc-Maçonnerie, porte souvent, comme tous les théoriciens, ses spéculations sur ce sujet à un point extrême. Une interprétation plus simple conviendra mieux au caractère et aux enseignements de ce degré dans son organisation moderne. La rose est le symbole du Christ et la croix est le symbole de sa mort. Les deux réunis — la rose suspendue sur la croix — signifient sa mort sur la croiv. par hiquelle le secret de rjmmortalité fut enseigné au monde. En un mol. la rose sur la croix, c'est le Christ crucifié '».
Nuus avons ici un symbolisme ({ui commence à Vénus et finit au Christ. Les points extrêmes sont assez éloignés l'un de l'autre pour laisser le champ libre à une multitude innombrable d'interprétations, au choix de l'interprète. Le Dr. Mackey nous dit (jue Ragon, comme tous les théoriciens, porte trop loin ses spéculations ; il ne dit pas cependant que tel est ici le cas. Mais nous parlerons plus au long de ce symbolisme en temps voulu.
En dépit de l'allirmation positive du Dr. Mackey sur la nature chrétienne du grade de Rose-Croix, nous sommes obligé de mettre en doute la sincérité de sa doctrine jugée au vrai point de vue maçonnique. Le seul fait d'être si simplement inculquée lui enlève son cachet de sincérité ; » les vraies, les profondes doctrines de la Maç(jnnerie ne sont pas incidquées ; on y fait simplemenl allusion - ■•.
Mais, de peui- que noire lecleur ne puisse croii'e qu'apiès tout, nous insistons trop sur ce principe et ([ue nous donnons trop d'importance à un point qui pounail nalurellement admettre des exceptions, nous allons appeler à notre aide le F.-. Pike, qui écrit ex professa sur ce sujet :
« (^.hacun de nous l'ail Idle ap|)licali()ii qu'il juge convenable des symboles et cérémonies de ce degré (Chevalier Rose-Croix, le 18" du Rite Ecossais Ancien et Acceptera sa proi)re foi et à son pro{>re evedii... C'est comme dans la légende du Maître Khurum, où les uns voient la condamnation et les soulTrances du Christ figurées.; d'autres, celles de l'infortuné (irand Maître des Templiers; d'autres encore, celles de Cliarles F', roi d'Angleterre, et d'autres enfin,