Morals and Dogma, p
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comme les représentants du sacerdoce ancien, oti leur rappellera par les cérémonies impressionnantes de ce degré l'amitié étroite et la camaraderie (pii ilevrait exister entre tous ceux quiontélé honorés d'un privilège aussi distingué ».
Puis, à la page 480, les peines infligées à ceux qui assument indûment les fonctions sacrées, sont exposées dans le récit biblique des châtiments subis par Core, Dathan et Abiron' ; on y voit clairement établie la parité qui existe entre le haut sacerdoce maçonnique et celui d'Aaron. Nous devons ajouter que le Rilualisl nous dit que ce passage de l'Ecriture est « parfois intei'prélé comme l'explication d'une partie importante de l'investiture- ».
Après nous être pénétrés de la défense d'assumer indûment les fondions de la plus haute dignité de la loge ; après nous être convaincus qu'une consécration est nécessaire pour remplir une mission sainte dans laquelle doivent être enseignées les glorieuses vérités de la Maçonnerie, et que le futur grand-prétre doit siéger dans le tabernacle comme les représentants du sacerdoce ancien, passons à la Bénédiction, qui doit être récitée à la consécration d'un Grand-Prétre.
« Ouand on consacre un (Irand-Prètre, on doit réciter la formule de Bénédiction suivante :
« Et le Seigneur parla ainsi à Moïse et lui dit : Dis à Aaron et à ses fds : Vous bénirez ainsi les enfants d'isrard, et leur direz : Que le Seigneur te bénisse et te garde. Que le Seigneur te montre sa face et ait pitié de toi. Que le Seigneur tourne son visage vers loi et te donne la paix » '.
El notre guide continue :
« La cérémonie de la consécration avec l'huile est préparatoire à l'éh'vation à tout otTice sacré comme l'était, chez les Egyptiens et les Juifs, celle (jui consacrait les rois ou les prêtres. On trouve, parmi les monuments des premiers, un grand nombre d'oeuvres d'art où l'on voit s'accomplir ce rite sacré. Les Ecritures font mention de trois cas ditlérenls où l'onction sainte fut administrée; c'est d'abord à Aaron lors de son entrée dans le sacerdoce, puis à David et à Salomon quand ils furent sacrés rois. L'onction était alors considérée comme un symbole de sanctification ou de désignation pour le service de Dieu ou quehpie autre fonction sacrée ». Et, comme si tout cela n'était pas suflisanl pour non."; pénétrer du caractère sacré du haut sacerdoce maçonnique, on lit le passage de