Encyclopgedia, pp
ce qu'on pourrait appeler un axiome en Maçonnerie rencontra dans quelques endroits une oppo::ilion ouverte, ou bien on n'y obéit qu'avec répugnance' ».
Nos lecteurs sont, sans doute, désireux de savoir quels sont les trois mots adoptés par la Maçonnerie pour expliquer celui de Jehovah; et quels sont les mots si chers au cœur des (Maçons qu'ils y tiennent au point de rejeter le nom de Jéhovah, malgré les maximes de l'Association et lautorité du Grand Chapitre Général.
Les voici : Jah, le dieu-soleil des Syriens ; On, le soi-disant dieu-soleil des Egyptiens; Bel ou Baal, le Dieu-feu des Chaldéens, dontJJéhovah punit si sévèrement le culte idolâtrique.
« Bel, nous dit le Dr. Mackey^ est la forme contractée de Baal; les Babyloniens ladoraient comme leur principale divinité. Les Grecs et les Romains le considérèrent de même et traduisirent son nom par ceux de Zeus et de Jupiter. Il fut introduit, en compagnie de Jah et d'On, dans le rite Royal Arch, comme symboledu Tétragramme ; ce qui a autorisé les ignorants à penser que lui-môme et les deux autres noms qu'on lui a adjoints remplaçaient le Tétragramme.Le Grand Chapitre Général des Etats-Unis, en 1871, corrigea cette erreur et déclara que le Tétragramme était le vrai mot pancréateur, tandis qu'il ne permit qu'on conservât les trois autres qu'à la condition qu'ils ne fussent employés que comme noms explicatifs»; et il ajoute un peu plus loin : « Belenus, le Baal de l'Ecriture, était identifié à Mithra et à Apollon, dieu du soleil ».
« Et cependant, dit encore le Dr. Mackey, malgré la déclaration explicite et très nette du fondateur du Royal Arch anglais, qui affirme que le Tétragramme est le nom pancréaleur, le système anglais actuel l'a rejeté pour mettre à sa place trois autres mots, dont le deuxième n'a aucun sens ».
Que ceux qui|ne trouvent rien de reprehensible dans la Maçonnerie anylaise ou américaine méditent un peu sur les révélations du Dr. MacUey touchant la substitution de Baal à Jéhovah comme mot explicatif de la Divinité maçonnique. Mais quauîl nous aurons vu Jéhovah sous les traits que lui prête le F.-. Pike, nous ne serons plus sur{»ris que la conscience maçonnique se débatte aussi mollement contre ce mol, qu'elle le fait contre G. O. D.
Mais retournons au Dr. Mackey.
<( Il ressort évidemment de tout ceci, nous dit-il, que Webb reconnaissait le mot Jéhovah, et, non les trois autres qui lui ont été substitués <lans la suite par quelques Grands Chapitres de ce pays,