‹ Etude sur la franc-maçonnerie américaineChapitre 87 sur 221 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

principes mâle et femelle, les puissances génératrices et prolifiques de la nature ».... « Ils ont tous enseigné que Dieu, le Créateur, était à la fois mâle et femelle » : puis, après avoir établi que le mot sexe (levait s'entendre au sens philosophique de puissance, il conclut : « Celte idée, qui était si généralement répandue parmi les nations de l'antiquité, a été également retrouvée dans le Télragramme ou nom de .léhovah, avec une ingéniosité singulière par Lanzi, et ce qui est non moins intéressant, c'est qu'il a, par cette déronverte, été mis à même de démontrer quelle était, selon toute probabilité, la vraie prononciation du mot »'.

Nous allons donc accompagner le Dr. Mackey et Lanzi dans leur grande découverte, après quoi nous parlerons de la valeur de leur démonstration. C'est ce qu'enseigne la Maçonnerie qui nous intéresse ; si nous nous occupons des bases de sa doctrine, c'est uniquement pour ceux qui oui besoin d'éclaircissement pour les voir sous leur vrai jour. Passons donc a la démonstration.

« Le nom ineffable, dit le Dr, Mackey, le Télragramme, le shem hamphorash — car il est connu sous ces formes variées — est composé de quatre lettres, yod, heh, vau, et heh, formant le mot

« La première de ces lettres, yod, correspond à 1'/ anglais prononcé comme Vi français dans/nac/j/Vjc.

« La seconde et la quatrième, heh, est équivalente à une h aspirée.

« El la troisième lettre, raii, a le son d'un o long. « Lisant ces quatre lettres 1. H. 0. II. de droite à gauche, comme cela se doit en hébreu, nous avons le mot mn\ équivalant à Ih-Oh. Cette transcription est celle ipii se rapproche le plus de la prononciation, (juoiqu'elle ne soit aucune des sept qui furent, dit-on, employées par les patriarches à dilïérentes époques. « Prononcé ainsi, ajoute-l-il, le mol ne nous donne aucun sens, car le moi ihoh n'existe pas en hébreu ; et comme tous les noms hébraïques représentaient une chose déterminée, nous sommes obligés d'en conclure que telle n'était pas la prononciation originelle, el force nous est d'en chercher ime aulie qui donnera un sens au mot.

' Puis Lanzi procède à la découverte de celle vraie prononciation comme il suit :

« Dans la Cabale, un sens caché est souvent déduit d'un mot, en Iransposanl ou en renversant ses lettres, et ce fut par ce moyen que les Cabalistes cachèrent un grand nombre de leurs mystères ».

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