Étude sur la Langue et le Style de Leconte de Lisle
Sur ma stèle, au milieu des lauriers et des piques, Etranger, sur le lit de mon dernier sommeil,
Un ciseleur de pierre a sculpté le soleil,
Et la cigale d'or, et les paons olympiques.
J'ai chanté les héros, les morts, les Jieux épiques,
De la sainte Hellas l'impossible réveil, Et, les yeux éblouis d’un souvenir vermeil, J'ai dit vos mers de pourpre, à golfes des Tropiques.
Et c’est 1à mon tombeau. La paix du sol natal, Les parfums, la splendeur du songe oriental N'environneront pas ma dépouille exilée ;
Mais l’austère vivant est le mort glorieux.
J'ai vêtu mes désirs d’une cuirasse ailée, Et j'ai rendu leur âme et leurs vrais noms aux Dieux!”
Prerre Louÿ:.
LECONTE DE LISLE (July 17, 1894)
‘His verse was carved in ivory forms, undying As those that deck the marble Phidian frieze. Over his plaintive hearse to-night is flying À phantom genius from the Cyclades.
It hovers till our idle rites be over; And then will bear him in its arms away To islands cinctured by the sun, their lover,
And spicy woodlands thrilled with fiery day.
There his dark hours of toil shall drop, forgotten ; There all he loved, simple and calm and grand—
Al the white creatures by his Muse begotten— Shall cluster round him in a stately band.
Then shall he smile, appeased by sovereign beauty, Contented that he strove and waited long,
Since in those worlds where loveliness is duty His bronze and marble leap to life and song.”
Evmunp Gosse, ‘In Russet and Silver ” (p. 104).