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Avec le permanganate de potasse elle donne l'acide cholestérique, l'acide oxycholestérique et l'acide dioxycholestérique. Une dissolution de cholestérine dans le sulfure de carbone traitée par le brome donne la cholestérine bromée, qui est en aiguilles blanches insolubles dans l’eau, solubles dans l’éther. Si on met en présence de ce corps un amalgame de sodium, la cholestérine est régénérée.
Les cholestérines, appartenant au groupe des alcools, possèdent les propriétés générales de ces derniers ; les réactions qui suivent en sont une preuve : |
Dissoute dans l'huile de pétrole et traitée par le sodium métallique, elle donne du cholestérate de sodium : ce cholestérate, chauffé avec l’iodure d’éthyle, donne l’oxyde de cholestéryle. Et cet éther traité par le chlorure d’acétyle donne l’acétate cholestérique.
Avec le pentachlorure de phosphore elle donne du chlorure de cholestéryle, qui, avee une dissolution de potasse, donne du chlorure de potassium et la cholestérine.
Avec le trichlorure de phosphore, on a des composés neutres phosphorisés, difficiles à purifier, ressemblant à la myéline. Le chlorure de cholestéryle en digestion avec de l’ammoniaque alcoolique donne la cholestérylamine qui est cristallisée et qui fond à + 104°.
Avec l’acide sulfurique elle perd de l’eau et il se forme un hydrocarbure, la cholestériline.
Le butyrate de cholestéryle s’isole de la cholestérine en excès en mettant à profit la moindre solubilité de l’éther dans l’alcool bouillant. Cet éther est blanc, cristallisé, inodore, soluble dans l’éther, peu soluble dans l'alcool. Fondu, il reste mou et translucide jusqu’à la température ordinaire.
Le stéarate de cholestéryle est une matière neutre, blanche, cristallisable en petites aiguilles brillantes, peu soluble dans l'éther froid, presque insoluble même dans l'alcool bouillant.
LEADER Le benzoate de cholestéryle est cristallisé en petites paillettes blanches, légères, brillantes et micacées, assez soluble dans l'éther, très peu dans l'alcool bouillant. Il fond entre 125° et 130°.
Isocholestérine à
L'isocholestérine que nous avons vu exister dans la partie insoluble dans l’alcoo!, accompagne toujours la cholestérine. C’est encore à M. Schulze que revient l’honneur de l'avoir découverte. ;
Cet alcool cristallise dans l’éther et dans l’acétone en fines
aiguilles transparentes, tandis qu il se dépose de sa solution alcoolique sous forme d’une masse gélatineuse. Aussi lorsque la solution alcoolique bouillante est saturée, elle fait gelée par refroidissement. &
L'isocholestérine fond à 157 ou 138°et se concrète en masse amorphe. Elle paraît se volatiliser, sans altération, à une température plus élevée. |
Le benzoate d'isocholestérine est peu solible dans l'alcool bouillant, plus soluble dans l'acétone et l’éther. Il est cristallisé en petites paillettes, blanches, brillantes et micacées. Il fond entre 1425 et 130°.
Le chlorure d’acétyle transforme la cholestérine en acctate d’isocholestérine. On chauffe le mélange jusqu’à expulsion de tout l’acide chlorhydrique formé, puis on chauffe au bainmarie, en vase clos.
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; | extraits de beaucoup de substances kératinisées : des poils, ; de à ’enduit sébacé des nouveau-nés, de l’écaille de la baleine, des cornes des bovidés, du bec de la corneille, des plumes des joies, des poules, des pigeons, du pigeon-paon, des piquants ÉS du porc- “épic et du hérisson, du sabot du cheval, etc.
k de Fe done où He étaient de répandus. Il les a
«as la substance kératinisée, se voit d’une façon fort nette dans le sabot de cheval, où il n’existe pas de glandes sébacées. I est probable que cette substance se forme uniquement
M. 3. Munch, si on l’introduit en émulsion dans le tube digestif, a elle le traverse sans s’altérer.
nu | M. Licbreich pense qu’on peut conclure que, chez tous les animaux, le revêtement cutané exposé au contact de l’atmo- 7e sphère est imbibé par cet éther cholestérique ou isocholesté- Aie rique, qu ‘il a nommé lanoline anhydre, de lana oleum.
à Comme cette graisse imbibe le revêtement externe, on est conduit à penser qu elle possède d’autres qualités que les | graisses glycériniques.
La démonstration que l'origine de cette graisse est bien
dans les tissus kératinisés, car, d’après les recherches de
(RETNA
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