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LAVERGNE ET MonIER citent un cas où la réaction fut positive sans qu'il fut possible de décéler l'hématozoaire et ou les rechutes, permirent en retrouvant l’hématozoaire de confirmer ainsi les résultats sérologiques.
CH. MALATTE ET REMONTET citent également des cas où les réactione sérologique persistèrent longtemps après la disparition des signes cliniques et hématologiques du paludisme.
Enfin BOURDELLES ET LIEGEOIS ont expérimenté les méthodes de mélano et de ferro floculation sur 82 sujets ayant présenté une dizaine d'années auparavant du paludisme de primo infection, mais rapatriés aussitôt, généralement quininisés, et non soumis à des réinfections ultérieures : anciens soldats de l’armée de Salonique
adressés aux fins d'expertise — sans sequelles cliniques et hématologiques apparentes de paludisme. Les résultats furent en général régatifs — il n'y eut que 9 cas de réactions positives.
D’après ces constatations, nous devons penser que les paludéens rapatriés guérissent, normalement, et c’est là un fait en faveur des observations de RIEUX, mais nous voyons aussi que cette méthode de diagnostic, vient révéler des cas en faveur de la persistance des parasites chez quelques-uns de nos anciens coloniaux, ne présentant aucun signe rappelant leur paludisme contracté autrefois.
Nous conelurons donc que les réactions de Henry — surtout la mélano floculation — nous paraissent être un élément fort intéressant pour le diagnostic de ce paludisme persistant.
Éd