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douleur au niveau du tiers moyen, que le D' LANGE pensait pouvoir être due à la tension du coraco-brachial.
Le deltoïde était relâché, le coude était en extension et la main en supination.
En faisant incliner le corps aussi loin que possible du côté lésé, pendant que le malade était assis, la main pouvait être abaissée jusqu’au genou.
La tête de l'humérus était au-dessous et sur le côté interne de l’apophyse coracoïde et reposait apparemment contre celle-ci.
La réduction s’effectua en accentuant l'élévation et en opérant une traction jusqu'à ce que la tête fut amenée sous la coracoïde ; puis, en opérant alors l'abaissement du coude et sa rotation en dedans.
OBservaTIoN IV
Luxatio erecta
Azserri. Deutsche Zeitschrift für Chir., 1884, vol.20, p. 475. — in STIMson. À treatise an dislocations,1888.
Un homme, agé de 3% ans, conduisait un cheval qui se cabra eten retombant frappa du genou son bras alors élevé: L'homme ressentit une douleur aiguë dans l'épaule et fut incapable d’abaisser le bras.
À l'examen, le bras était porté verticalement, mais légèrement incliné en avant et en dehors, l’avant-bras reposant sur le sommet de la tête, et la main étant en pronation. Le malade avait saisi son poignet avec l’autre main pour se préserver contre tout changement de position.
L'acromion était proéminent, la cavité glénoïde aisément palpée, le deltoïde relâché formait deux plis.
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La tête de l'humérus était située un peu en arrière de la ligne axillaire, au niveau du milieu du bord externe de l’omoplate.
La distance du coude à l’acromion était moindre de 7 centimètres du côté lésé par rapport au côté sain, quand le bras était placé dans une position similaire.
Le malade ne pouvait pas redresser le coude et était seulement capable de mouvoir un peu ses doigts.
Il se plaignait que sa main était engourdie.
Il insista pour qu'on empluya du chloroforme; la réduction fut alors facilement obtenue par traction en hauteten dehors.