CONCLUSIONS
Nous devons maintenant reprendre les traits principaux des diverses formes que le détail de l’analyse nous a forcé un peu trop tôt peut-être à morceler. Ce sera comme la synthèse et la conclusion de notre travail.
Dans les observations que nous rapportons, il en est où les symptômes ont été si longtemps effacés ou même absents, que la désignation de méningites latentes peut leur être appliquée. D’autres, dans lesquelles le délire, fébrile ou sans trace de fièvre^ aigu ou clironic[ue, intense ou léger, à tendances diverses, maniaque, mélancolique ou érotique, a occupé la première place et l’a détenue jusqu’à l’apparition du coma paralytique.
Il en est d’autres enfin où le processus anatomique s’est accusé par des localisations qui ne lui sont pas familières, qu’il ait débuté dans les méninges spinales ou qu’il se soit cantonné dans une plaque sur la convexité des hémisphères.
La forme latente de la méningo-encéphalite tubercu- ' leuse de l’adulte est rare, on pourrait dire exceptionnelle, si l’on n’entend par là que la méningite découverte à l’autopsie.
Le plus souvent, elle se dissimule i^endant un temps plus ou moins long pour s’annoncer tout à coup par une attaque apoplecti forme, épileptiforme ou délirante que le coma mortel suit à bref délai.
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r’fli. 3. Ce dessin a été pris sur une coupe faite dans un cer-
[ veau sain en un point du lobule paracentral, dans une
Iréi?ion exactement correspondante à celle qui avait fourni la figure précédente.
.ig. 5. — Tache décolorée (point a de la fig. I). On y voit au centre un capillaire vide (a). — Les cellules de la nevroglie (b) sont décolorées, granuleuses et semblent fusionnées.
c) Petites cellules pyramidales.
d] Cellules de la névroglie.
e) Fibrilles nerveuses de la substance grise.
table des matières.
Introduction .