I. Par M. Kggcr, oct«»lttc
aujourd'hui, dans renseiG..e.nenl public des lettres, les anciens préceptes de poésie et d'éloquence, auxquels a rénéralement succédé l'étude historique des écrivains et de leurs ouvrages?» Ce morceau m'a paru se rattacher naturellement au sujet traité dans ma thèse.
On lit dans la Bibliothèque française de l'abbé Goujet, tome 1" (17il), page 521 : « Il ne serait peut-être pas inu- ,. tile, avant de lire la traduction dont je viens de parler „ (celle de la Rhétorique d'Aristote par Cassandre), de .. consulter le Cénie de la Ithétorique dMristo«e, imprnne » in-12, à Paris, chez D'IIoury. Cet ouvrage peut servira „ faire mieux entendre la doctrine de cet ancien rhéteur. „ Je n'en connais point l'auteur : il pron.etta.t deux autres ,- parties, dont il donne une espèce de table, et c'est tout « ce qui en a été publié. » Je ne sais ce que c'est que cet ouvrage, que je n'ai pas pu trouver.
Les deux thèses, française et latine, que j'ai présentées à la Faculté en 1845, étaient précédées de dédicaces adressées à deux de mes anciens maîtres. Je ne reproduis pas ici ces formules, mais les sentiments qu'elles exprimaient sont toujours les miens, et je prie MM. Rinn et Guigniaut de recevoir de nouveau l'expression de mon respect et de ma reconnaissance pour leurs leçons et leur amitié.
Je ne puis parler de reconnaissance sans rappeler ce que je dois au doyen de la Faculté, M. Le Clerc, qui devient si vile le patron de ceux dont il a été le juge, et <pii, le jour même où il me recevait agrégé pour l'enseignement supérieur, m'a fait l'honneur inespéré de me choisir pour son suppléant dans la chaire d'Éloquence latine.