‹ Etude sur la vaccination ou L'inoculation du virus-vaccin (cow-pox) [microforme]Chapitre 1 sur 10 · RIMERIE DE L’ABEILLE MÉDICALE, 214 RUE NOTRE-DAME · texte numérisé non relu

RIMERIE DE L’ABEILLE MÉDICALE, 214 RUE NOTRE-DAME

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La première et la seconde partie de cette étude renferment les recherches que j'ai faites sur l’origine et l’inoculation du virus-vaccin (cow' pox) avec une analyse des travaux de Jenner sur la vaccination.

La vaccination pas plus que l’inoculation n'est un moyen de se préserver de la variole : ni l’une ni l’autre n’a pu entraver la marche des épidémies de petite vérole, ni même atténuer les effets de cette terrible maladie. Il appert au core traire que les épidémies varioliques ont été aussi fréquentes que meurtrières depuis l'introduction de ces inoculations dans la pratique de la médecine. On aurait dû reconnaitre depuis longtemps déjà que l'hygiène est seule capable de préserver de la petite vérole ; malheureusement on a négligé les mesures hygiéniques pour avoir recours à l’inoculation du virusvaccin. Cesinoculations n’ont-elles pas eu pour effet de favoriser le développement de la maladie ? la variole et la vaccine ne sont-elles pas des maladies virulentes et pestilentielles ? Alors, comment l'inoculation pourrait-elle les enrayer dans leur marche ?

Une analyse des travaux de Jeaner, d’après l’histoire de sa vie par le Dr. Baron, démontre jusqu’à l'évidence tout ce qu'il y a de contradictoire dans ses observations sur la vertu de la vaccine contre la petite vérole. Jenner n’a jamais considéré la vaccine comme un préservatif certain ; il disait seulement que l'inoculation du virus-vaccin préserve de la variole et de ses effets tout autant que peut le faire l’inoculation du virus variolique, ‘ ni plus ni moins.” L’inoculation de ce virus n'a donc été qu’un moyen d'en imposer au public et de fasciner les esprits plus crédules qu'observateurs.

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