RECOURS
été soumise à l’action de l’éther bouillant. Une partie se dissout, et, en répétant les traitements, on arriverait à tout dissoudre. L’éther filtré bouillant se prend par le refroidissement en une bouillie très blanche, possédant le reflet de la nacre, qui paraît formée de cristaux; mais par la dessi cation on n'obtient qu’une masse amorphe. Cette bouillie emprisonne une proportion d’éther considérable, etle retient avec persistance à la température ordinaire après filtration et expression.
M. Riche s’est arrangé pour ne pas dissoudre dans l’éther toute la vaseline sur laquelle il opérait, et la substance précipitée par le refroidissement de l’éther bouillant, de façon à retenir chaque fois en dissolution une certaine quantité de la matière et à isoler la partie la moins soluble dans léther, qu’il lavait abondamment à l’éther froid.
Il a ainsi obtenu divers produits fractionnés, inégalement solubles dans l’éther, et une substance qui est restée à l’état pâteux au fond, se dissolvant vers 15 à 20".
On a pris ensuite les points de fusion de ces divers produits et on en a déterminé la composition élémentaire.
La consistance varie depuis l’état pâteux à la température ordinaire jusqu’à un point de fusion qui s'élève successivement, et atteint 66 degrés pour le produit le moins soluble dans léther.
L'analyse de ces matières a donné :
L— = — ere memes à VASELINE PURIFIÉE SANS FRACTIONNEMENTS