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fera le ptus de mémoires militaires qu*elle pourra. Cette organisation u*esl pourtant point sans quelque analogie avec nos comités du ministère de la guerre.
L'avenir, qui i\ réalisé sur tant de points les souhaits de l*abbé, ré^orvait une cruelle déception à ses espérances, en ce qui concerne notre organisation militaire. Certes, ce n*est pas Iui(|ui eût considéré comme un progrès la transformation du métier de soldat en un devoir civique, et celte égalité do tous devant le service militaire qu^on appela la conscription. Quel progrès, à ses yeux, qu'une institution faisant pénétrer plus profondément que jamais, dans nos mœurs, l'idée et les habitudes de la guerre , imposant au jeune homme, sur le seuil de YXge viril, la prise d'un uniforme militaire, el frappant sur tous Yimpôl du sang !