‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 102 sur 120 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

Les mêmes, GERMAIN.

LE MARQUIS

Je vais l'interroger : dites-moi, s'il vous plaît, Si je puis, ce matin, parler à la comtesse.

GERMAIN

Mariés cette nuit, mon maître et ma maîtresse Ne peuvent recevoir, étant encore au lit.

le marquis, à part.

Je sens mon cœur qui bat et mon front qui pâlit !

DON ALONZO

A qui sait espérer il n'est rien d'impossible, Et, quand il est constant, l'amour est invincible ; Je m'en vais, Octavio ; mon cœur est envieux De l'insolent bonheur de ce frère odieux.

OCTAVIO

Attendez pour savoir si c'est bien votre frère Dont il s'agit.

DON ALONZO

Nigaud ! attendre, et pourquoi faire ?

Pour me montrer moi pauvre, en cetbeureux moment, A la porte d'un riche \ ob ! ciel ! quel châtiment!

(Don Alonzo et Octavio sortent.)

tOPK DE y EGA,

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