‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 103 sur 120 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les mêmes, moins DON ALONZO et OCTAVIO.

LE MARQUIS

Je dois dissimuler le courroux qui me gagne ; Allez, monsieur, allez, que Dieu vous accompagne 1

GERMAIN

Tout leur paraît étrange en cette occasion, Mais que m'importe à moi ? J'ai pris possession ; Je gagne au changement, et j'y trouve mon compte ; Me voilà riche enfin 1 je suis valet d'un comte, Je porte un habit neuf au lieu de mes haillons Qu'on eût dit empruntés à ces poétaillons, Qui veulent, dans leurs vers, imiter la nature, Et lui font supporter si souvent la torture.

(En se retirant, à la cantonade.)

Aussi je me résigne. — Holà ! m'entendra-t-on ? A monseigneur le comte, apportez ce chapon.

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