LE S FLEURS DE D 0 N I I A
Pour affronter d'hymen les flots aventureux, Mon âme leur prêtait sa divine assistance.
Je te rends grâce, Amour, de tes hostilités Qui, par le doux succès de tes ruses de guerre, Ont aujourd'hui vaincu mon âme et ses fiertés,
Et quand ce court bonheur serait une chimère, Je puis, me rappelant ces beaux jours enchantés, Te pardonner, Amour, un siècle de misère.
(Elle sort.)