LE VICE-HOI
Ma présence chez vous, j'aurais tort de le feindre, Paraît intéressée ; il est vrai que je veux
4SS torr. vt, visa.
Les réctincilLer, madame, tous l»s deux, Avant que le marquis ne retourne en Siuile Où son amour déçu le renvoie et l'esile. Qui se nomme don Juun?
Me voici, monseigneur
Montrez un noble cœur:
Embrassez le marquis.
LE M-tnouis, l'embrasiant.
J'étais soumis d'avance Au vœu de la comtesse ot de Votre Excellence.
Pour protiter, seigneur, de votre bon vouloir, Et du plaisir qu'ici nous avons à vous voir. Veuillez bien m'écouter.
Très-volontiers.
L'histoire
De mon frère et de rnoi dans Valence est notoire; Moi pauvre, il était riche, aujourd'hui c'est mon tour; Et lui.... s'il l'est encor, c'est grâce à noire amour; Car la comtesse et moi, nous dégageons ses terres, Ses dettes, ses bijoux, la maison de ses pères. Et si doiia Constance est d'accord avec nous. Mon frère, dèsHemain, deviendra son époux.
Cher comte, je me lais ; ma langue est sans puissance Pour exprimer l'élan de ma n