‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 27 sur 103 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LA COMTESSE et CELio Vintendant.

CELIO

J'entendais votre voix du fond du corridor. Mais il était si tard que je doutais encor.

83i XOPS DB VBGÀ.

Madame, que vraiment cette voix fut la vôtre.

LA COMTESSE

Ma parole d'honneur, eeloi-d vaut bien l'autre; Vous n'attendez jamais si tard pour vous coucber, Et vous dormez debout, tout en voulant marcher. Un homme en ma maison, toute la nuit, circule, Et vous dormez ; la diose eat au moins ridicule... Ici, près de ma chambre, et quand, pour deviner Ce que ceci veut dire, et qui peut amener Cet insolent chez moi, je crie et m'évertue... Vous venez en bâillant ainsi qu'une tortue.

CBUO.

J'entendais votre voix du fond du corridor Mais il était si tard que je doutais encor...

LA COHTESBE.

Âllez-vous répéter toujours la même histoire 1 Retournez vous coucher ; vous ferez mieux de croire Que je n'appelais pas. Pour un vieil intendant Veiller aussi longtemps ne serait pas prudent.

CELIO

Madame!...

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