‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 29 sur 103 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES et FABio, atiec un chapeau sale et usé.

FABIO

ifin j'ai le chapeau, mais il vous fera rire.

LA COMTESSE

^ci?

c'est le.

CELIO

Jamais je n'en ai vu de pire.

LA COMTESSE

loi!

c'est là

ce chapeau?

FABIO

Je jure sur l'honneur

le je

ne vous mens pas.

CELIO

Cet homme est un voleur.

FABIO

aura dérobé quelque chose, je gage.

LA COMTESSE

)us me ferez tous deux, par votre bavardage, îrdre le sens commun... Ces plumes, cependant...

FABIO

lapeau malencontreux, comme Icare imprudent, aura, comme lui, laissé brûler ses ailes.

LA COMTESSE

Dyez-vous en ceci de simples bagatelles?

rêve à tous ces propos qui sont peu de mon goût ;

aisque j'ai commencé, j'irai jusques au bout.

SU x^Mi)*tBaA.

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Jiihd

CBUO.

Vous ayez bien 1^ tempi.

Vous le croyez.

C'est rheme De do*|4ir, cojiçbez-?^ et demain... ^ ^^^^^ ^j.

Là GOIITBSBB*

Que je meure Si je dors sans avoir t# lèmt Ito eeèi. ' Mes fenunesl à Tinstant qa^D^i tiemient ici 1

S<?ÈNEVm.

LES xÊxis, moint fabio.

ÇIUO«

De passer une nuit la manière est jolie !

LA COMTESSE

Sais-je l'heure qu'il est? Que m'importe? j'oublie De dormir, en pensant qu'un homme dans ces lieux Se soit permis d'entrer, la nuit.

CELIO

îl vaudrait mieux, En retardant l'enquête^ agir avec prudence.

LA COMTESSE

Je ne m'étonne pas de votre somnolence ;

Vous êtes, comme un sage, à dormir toujours prêt;

Je suis femme, et ne puis dormir sur un secret.

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