EL ACERO DE MADRID
(L*eau ferrée de Madrid *.)
Nous sommes en Espagne pour tout de bon ; voilà bien Madrid. La scène se passe dans une rue et devant une église; la messe vient de finir. Deux jeunes gens, Lisardo et Riseio, qui n'y ont pas assisté, regardent passer la foule. Le premier attend celle qu'il aime, la fille de Pnidencio, la charmante Relise, qui est allée faire ses dévotions accompagnée de sa tante Théodora , jeune encore', mais fort prude et vêtue de noir. Elle sert de duègne à sa nièce.
Mais le cœur de Lisardo bat , car il vient de les reconnaître, les voilà qui sortent.