SCENE XIII
Les mêmes, DON ALONZO et FRANCESGO, qui n*ai)erçoiyent pas
don Juan ni Germain.
DON FRANGESCO.
Que dirais-je de plus ? vous avez sa réponse.
DON ALONZO
Dans un profond bourbier quand notre pied s'enfonce,
LES PLEURS DEDONJUAN. 42i
Le sort, don Francesco, pèse de tout son poids, Jusqu'à nous engloutir corps et tête à la fois.
GERMAIN, à don Juan.
Voici ton frère.
DON JUAN
Hé bien ! qae crains-tu, que m'importe ? De son palais ici je ne vois pas la porte ; C'est la place publique.
GERMAIN
Il vaudrait mieux pourtant Ne pas vous rencontrer ; il est toujours prudent De fuir l'occasion au point où vous en êtes.
DON JUAN
Bah ! si je n'avais pas à faire des emplettes, . Je tiendrais ferme ici ; croit-il me faire peur ?
I GERMAIN
Il faut éviter ceux qu'on voit à contre- cœur.
{Us sortent,)^