‹ Étude sur la vie et les œuvres de Lope de VegaChapitre 88 sur 103 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Les mêmes ; le marquis ALEXANDRE et sa suite.

LE MARQUIS

Demandez donc, Lucio, si c'est là cette place.

LUGIO.

Je crois la reconnaître ; hé ! cavaliers, de grâce,

m MVK

Dites-nous : Ksl-co ici !n plnfn des Mastons,

Que, depuis un quai-t d'beiire fiivirori, nous cherchons?

fin CI fnlani ri» marqiil),) icign^iir B cliarniaQie tournure.

Ce sonl lies èlrangers.

Vil donc, je le conjure, Auprès d'un de toi ^ens l'iiifocnier de koh nom,

ocTAVin, s'approeham de Lmio.

Quel est It' nom, monsieur, de votre comjiûgnonî

Le murqiiis AlcxEiDdre, arriviiiil de SicUe, Qui vient pour épouser dans celte noble ville La comtease de Flor; comme ou fui fa,il savoir Qu'elle habile en ces lieux, il dcsiro la voir.

C'est bien I& qu'elle habite, elle est la plus charmante' Dos femmes de Valence et la plus élégante ;

Sur son portrait, il l'aime el comme an insensé.

Vous voyez sa maison.

H est le fiancé De la belle comlesse.

Il a fort bonne mine.

ce à Dieu, ce projet va faire, j'imagine, mon frère tomber le rêve audacieux, le rend ridicule et sot à tous les yeux.

LE MARQUIS, à part.

alais 1 de te voir ma joie est sans pareille, renfermes en toi la huitième merveille.

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