‹ Étude sur l’arrachement traumatique du cœurChapitre 46 sur 52 · OBSERVATION XXIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIV

(DE BenGues, cité par Fischer (obs. 426). — Original in Wochenschrift für die gesamnte Heilkunde, Berlin, 1844,

n°,20,.p- 9326.) Ecrasement. — Arrachement du cœur

Homme écrasé par la chute d’un arbre, à tel point que les

cavités thoracique et abdominale se rompaient ainsi que les

vêtements, et que la plus grande partie des viscères sortait à travers les habits déchirés : le cœur arraché des gros vaisseaux sautait à une distance de dix pas; il était déchiré à la pointe en plusieurs points, tellement qu'on pouvait de là pénétrer avec le doigt dans les deux ventricules, Sur le cœur on ne trouvait plus aucune trace des troncs artériels ni des valvules qui avec une grande quantité de fibres charnues et la-majeure partie des oreillettes étaient restés dans le cadavre.

Dans la cage thoracique sur le poumon comprimé en entier, on voyait le foie blessé en beaucoup d’endroits ; au-dessus de ce dernier se trouvait l'estomac. L’extrémité supérieure du fémur et aussi l'extrémité inférieure des os de la jambe avaient traversé les vêtements. À la tête et au visage il n'y avait pas la

plus petite lésion.

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