L. 17. Todtb. D. 72. P
Todtb.
•^^li^l"*™"
Au Pap. III de Leide on remarque les transcription fautives de rhiératique ^Ï!^ = ;^ ^^ ^ = g^ = Â ^^ ^^1^. La forme ^^jf^-^J^ est tout-à-fait incompr^ensible.
Le Pap. Leide 5^ nous offire un supplément que nous traiterons à la fin de ce passage.
BeimsA : u Es gab kein Zittem vor mir : ich war nicht strafsûchtig, Niemanden that ich ein Leid an , noch stûrzte ich Jemanden ins Verderben."
Birch: ni hâve not been idle. I hâve not failed. I hâve not ceased. I hâve not been weak."
Le nouveau canon se lisait:
an sat(r)-a, an TC^'^» ^^ nmhu-a
L'ancien canon: ^__
an nmhu-a
an
sat-a.
an
nm-a, ^m-a
Je 7ie suis pas pervers^ Je ne suis pas vil y Je ne suis pas
négligent. libertin. défaillant.
Saut ou sat , déterminé par le signe âs^ , peut être rapporté au
copte Cà^AT , praelerire , côtto , Jiabellum , c€t, abjiçere , ct€, repudiare. Le mot indique une action mauvaise, pernicieuse, contre les rois et les dieux. Comparez L. 4, 5 et P. 8092. Sa se retrouve aussi Rit. 17, 67 et 125, 34; c€, trafisire, oc€, damnum, ^caiot, €Coot, àcu>ot, levés, y peuvent être rapportés. Le sens de Rit. 17, 76 est r/ celui qui nuit, l'impur, le pécheur y Au Rit. 125, 34 on lit: je n'ai pas sa le dieu dans mon coeur , dans sa face , dans ses offrandes. Ce mot peut signifier alors négliger , être négligent. La variante se lit , sautr ou salr , ce mot indique, comme il me semble, la même chose que le copte cu^rp, iorqueri , cent or tus esse, obliquus; il ne se rencontre pas fréquemment. On peut le traduire par celui qui est pervers. Le Todtb. insère encore une négation entre ceDe que nous venons de traiter et la suivante. Peut-être que ce mot résulte d'une transcription fautive du mot suivant en hiératique; car ce péché manque à tous les manuscrits. Néanmoins le mot est bien connu , il signifie manquer , to want , inanis, M. Birch le traduit par f^ to /ail" et ceci est très-admisible; comparez Rit. 42, 10, Brugsch, Zeitschr. 1863, p. 30, Page-Renouf, prayer , p. 11 et le copte fgooT€, inanis, mlis.
j(^m est écrit tantôt avec P le sceptre, tantôt avec T ou T.
Une des lectures phonétiques du signe i était j(^m. De ses
valeurs déterminatives on ne peut rien conclure , nous les rencontrerons dans le cours de notre étude ; mais la lecture j^^m paraît résulter de la variante de notre texte, toutefois elle n'est pas prouvée. Le sceptre suivi de ;7^ se trouve encore dans le mot
sm ou asm • JÊr P %% , Brugsch, Zeitschr. 1864, p. 67 — 69.
Rit 15,9. La lecture ym pour les signes T > T > T > ^s*
incontestable, comparez Zeitschr. 1865, p. 3 et Chabas, nom de Thèbes:
AAAA^/y^
Le copte ^tuKt tenuiê, comminuere, eanffuuê, ^\jk, imminuere, jgfUtcgjFUic , comminutw , conterere représente exactement le sens du mot qui est déjà parfaitement traité, Chabas, p. 15 et 16 de son étude sur le nom de Thèbes: //La signification est décadence, détéréoration , ruine et par rapport aux personnes, infirmité, délabrement, état de maladie ou de souffrance." Pap. Berl. V, 26 le mot exprime le contraire de njft , le texte dit :
sont les ennemis , infirmes, ruines Ra est puissant. Une autre variante est exprimée par le mot nm qui exprime aussi, Vétât de déprava tion, le péché, la méchanceté. La confusion des signes 7 = ^ = nm et nfm 1 1 I > nous permet à rapprocher de cette négation la forme ^^ Mr 1 1 qui se
rencontre dans le Pap. Prisse et ailleurs, avec la signification de dépravation morale , libertinage.
Nmku, le doubl e m d ans quelque textes résulté de la transcription fautive ^^jj~j^' ^^ premier signe n'étant que
la forme hiératique de I combinée toutefois de i et ^ . —
Nmhu est le contraire de /^ ||^; comparez encore le Pap.
Berl. V, même passage: /f lia est usr nmhu sont les impies.*' Usr signifie /<7r/ , puissant, opulent, et nmhu par conséquence
misérable , faible. La figure assise (D^> ^^ l'enfant f^i* indiquent ici Fêtât de faiblesse, de défaillance , cFénervafion. Le mot se rencontre dans le sens de malheur , mais aussi dans celui de défaut; Pap. Berl. II, 1. 62. Tu es le père du faible, du misérab le; Pap. Leid. 343, 2,8, tu ser as énervé ^\xx\à
pierre ^'jSl2f'\^^^^^2^<^ .
comparez Anast. 7, 8, 2. Sali. I, 7, 2. SalJ. 2, 1, 5.2,12,1. Sali. 3, 6, 1. Vous seriez tous nmhu par Tennemi. Anast.
5, 14, 7 , nmiu est l'oppose de jl ^^» stable, donc le mot
indique la faiblesse, la défaillance. Il peut être décompose en nm et Au, tuK, être avec, réunir et gooT, malus, qui s'unit au mal. Il faut encore signaler la variante L. 24 ts , que je ne saurais expliquer comme péché. Ts, déterminé par les jambes K, signifie ewtollere, s* élever, comme le copte sici. Reste encore à parler du suplément du Pap. V de Leide , qui lit le texte de la manière suivante :
mes jours (ma vie) dans du roi le Jour fai pas
négligé.
Cette négation se rencontre encore plus tard et nous en donnerons Texplication à sa place. Chap. 125, L 6.
ntr-u but ^ ' ar-a an L. 1 7.
ntr-u ...... .... L. 21.
ntr-u but ari-a an L. 24.
ntr-u but-u aru-a an L. 62.
ntr-u but aru an Min.
but ar-a an D. 67.
ntr-u but ar-a an Todtb.
ntr-u but-u ar-a an D. 72.
ntr-u bta-u ar-a an P. 3115.
ntr-u bta-u ar-a an L. 2.
ntr-u btu-u ar-a an L. 3.
ntr but-u ar-a an L. 4*.
utr-u but-u ar-a an L. 5.
ntr-u but-u ar-n an L. 6.
ntr-u btu-u ar-a an P. 8092.
ntr-u bta-u ar-a an Nbkt.
Brugsch: // Nicht habe ich gemacht Verabscheuungswerthes lien Gottern."
Reinish: //Nichts that ich» das die Gôtter verabscheuen." Birch: f/I hâve not done what is hateful to the Gods." Le nouveau canon ne diffère pas de Tancien , ils se lisent : an ar-a bta-u ntr-u
pas fai fait d08 actes qui sont abominables aux dieux* Cette phrase est des plus clairs; il ferme pour ainsi dire l'énumération précédente des péchés envers la loi morale. Ils caractérisent l'homme placé devant son dieu. Les sept négations suivantes se rapportent aux devoirs de Thomme envers le prochain. La négation qui nous occupe résume tous les confessions prononcées en une seule //je n'ai pas commis des actes détestés par les dieux." Le copte à gardé le mot but, bta.
btu, dans fto^i^ abominatio.
Chap. 125, 1. 6.
hr-f hr-f hr-f hr hr-f hri-f hr-f hri-f hri-f hri-f hri-f Les variantes sont:
hn
hn hr-hn hn hn hn hn hn hn hn
\"tlPA
\fC
S. tu-a
tu s. tr-a s. tu-a .. tu*a s. tu-a s. tu-a s...u-a s. tu-a s. tu-a s. tu s. ht' s. tu-a s. tu-a s. tu-a
an an an an • •• an an an an an an
Todtb.
Min.
P. Nbkt.
It Descr. 67. L. 3.
L'ancien et le nouveau canon ne différent pas.
an s. tu-a hn n hr-f
Je fiai pas fait molester un esclave par son chef,
Brugsch: //Nicht habe ich verunehrt einen Hohen-priester wegen seiner Grosse."
BeinisA: //Ich liess nicht mishandeln meinen Sclaven durch seinen Aufseher.''
Birch: //I hâve not calumniated the slave by his master."
Les traductions diffèrent beaucoup , mais il est facile dé s'expliquer cette diversion. Elle réside dans le moi hn. Le premier mot S'tu signifie causer du mal à quelqtHun et nous l'avons déjà rencontré maintefois. L'objet de cette action est le mot hn, L. 24 lit tr qui signifie détruire et L. 4, ^/' probablement
pour f^f] 9 £U)X, molester.
Hn est déterminé par l'homme assis et c'est la cause de la traduction de mon esclave de M. Reinish; hn déterminé par ^ signifie l'esclave à lui seul , ^ ne doit pas être séparé de
T. Hn signifie aussi sacerdos, mais alors il est suivi de | ,
le dieu assis , comme F . f • Jï^ signifie , celui qui ordonne , et
celui qui est subordonné. La première signification s'applique
^ . jii: , I
comparez le copte £u>ii , imperare et obedtre. La vase y se trouve avec les phonétiques, Denkm. II, 8: /vsAAw^f o. La lecture j(r, que M. Birch propose, Patère, p. 16, 17, ne me paraît nullement prouvée. Hn signifie donc un esclave. Hr-f déter-
miné par l'homme assis, ou la tête, signifie Thomme qui est au-dessus des autres, le chef^ et se rapporte à la préposition hr, sur, au-dessus de, en copte £p^a , super. La difficulté qui se présente encore ne réside pas dans la signification des mots , mais dans la préposition n. Je crois que M. Reinish a bien traduit la phrase f/Je n* ai pas fait maltraiter un esclave par son chef, '^ L'autre traduction me paraît bien cherchée, d'ailleurs il n'est pas probable qu'un individu se fâcherait tellement de l'esclave d'un autre, qu'il se croirait tenté de l'accuser traîtreusement devant son maître. C'est plutôt l'individu qui rend compte de sa conduite envers ses serviteurs subordonnés.
Le défunt a été clément, non seulement pour ses propres gens, mais aussi pour ses prochains. Les rubriques qui suivent nous le communiquent. L 16. Chap. 125, 1. 6, 7.
smam-a
an
s. rm-a L. 21.
an
nKr-a
an
trm-a L. 62.
an
s. kr-a
an
smam
an
s. trm-a Min.
an
s. hkr-a
an
smam
an
rm-a D. 67.
an
hkrau-a ab-a
an an
smam -a
s. rm-a Todtb.
an
an
^^ VSV VVVVvV
*^^fc^
smam-a
an
s. rrm-a D. 72.
an
s. hkr-a
an
^mam-a
s. rm-a P. 8115.
an
hkr-a
an
«mam-a
an
s. rm-a
an
s. kr-a
an
smam-a
sma
an s. rm-a
s. rm-a L. 4.
s. rm»a P. 3092.
s. rm-a P. Nbkt.
an s. hkr-a an
an
Zïû-a
an
an
an
s. hkr-a an
an
smam-a an
Min.
JT
'^^âl
s. hkr-a an L. 8, 4. P. 3092.