L. 16. Chap
rpa-u m s'bu-u ;^bt' an
rpa-u
roupa-u
roupa-u
roupa«u
roupa-u
roupa-u
roupa-u
roupa-u
roupa-u
roupa-u
roupa»u
roupa-u
m s'bu-u
Min.
m # s'bu-u
m s'bu-u
Todtb, m s'b-t-u
m s'ba-u
m s'bu-u
m s'abu-u
m s'bt-u
m s'abu-u
m s'bu-u
Les variantes sont bien intéressantes.
;^bti-a
;gbt-a
an
an
an
an
an
an
an
an
an
an
an
•©nrr
Brugsch: ^/Nicht habe ic& aufgezehrt was dem Tempel geweiht war."
Reiniach: //Ich habe nicht vertauscht ihre Opfergaben in den Tempeln der Stadte."
Birch: I hâve not changed the ineasures of the country."
Les deux canons se lisent:
an ;cb-a s'bu-u m roupa-u
pas fai . f^Judé\ ^^* pains den temples
Le mot yb est déterminé par le couteau ou par la houe et le bras armé indiquant un acte violent, ou par l'oiseau symbole du mal. Dans la dernière forme on le rencontre maintefois; la signification primitive en paraît être tourner, tourner sur r autre coté, changer, de là la signification de hypocrita, révolution, destruction, renversefnent. Dans le sens général de fraude , péché, on le trouve Pap. Prisse , 17, 6 ; comparez 7 , 9, 12; Rit. 17, 88, chap. 75, 2, 145, 2. 146 a, on trouve une forme réduplicative que M. de Rouge traduit par repousser. Une variante , qui s'ccorde très-bien avec ce que nous proposons
est r**^^! T = 2^^2' Brugsch, Géogr. III, taf. 7, 1.
La variante de la forme première .-^^î^ , Brugsch , Géogr.
III , taf. 7,1, est encore bien intéressante. Ces mots peuvent être retrouvés dans le copte u[e&(go6 , dmecari. Les autres dans cg^fti, igfc, ^dJlï , pemiuiatio , varietas, (go&T, ig^feT^; aberrari, impietas.
Les objets de Tacte impie sont les s' bu o\i les s' abu, mot déterminé par ie pain. Ce mot ne signifie que pain en général , le pain d'offrande, les alimenta et comme tel on le rencontre maintefois. Une forme intéressante, à cau se du syllabique initial,
se lit Brugsch, Zeitschr. 1863, p. 29: ^3j ^J. Peut-être
que le copte jgoaoTi , ewsiccare, aridem facere, soit en rapport avec ce mot. La variante L. 5 , est déterminé par le morceau de viande, et comme tel il signifie les offrandes de viande, qui sont aussi un ingrédient indispensable des sacrifices.
Le mot rpa ou erpa est écrit si singulièrement qu'il n'y a pas une seule variante qui ne donne occasion à des méprises. Toutefois moyennant les Pierres de Rosette, et de Tanis , nous sommes surs que le mot ne signifie autre chose que le copte epn€> temple. Si cette traduction ne nous était pas parvenue, nous serions tentés de traduire le mot par les trois mots suivants : les portes , des maisons et des endroits. La confession se lit alors, t/pa^ fai coupé, ou commis de fraude par rapport aux pains dan» les temples " et nous rejetons les traductions fautives proposées. Ceci nous fait penser à cette prescription des hébreux qui permettait seulement aux prêtres de toucher aux pains de proposition ou de les manger.
On trouve Exode XXV: 28—30 et XXVIL 10—16, l'institution de cet usage, dit cle Moïse. Dans le Lévitique on trouve que le nombre des pains fut 12, selon le nombre des 12 tribus du peuple d'Israël; à chaque aabbath on plaçait des pains frais et chauds devant le Seigneur. Selon la tradition des Chroni-
ques 1 : I X : 32. XXIII : 29 ; 2 Chron. XIII : 11 , les pains furent mangés par le collège des prêtres Ils les prenaient seulement au sabbath selon Lévit. XXIV: 8, 9; comparez Matth. XII: 4. Un des textes des plus curieux à ce sujet est 1 Sam. XXI, on y raconte la visite faite par David, au prêtre de Nob, Achimelech. Il demande au prêtre du pain pour lui et ses camarades. Le prêtre lui repond qu'il n'a que du pain sacré ^ seulement s'ils se sont abstenus des femmes ils en peuvent jouir, et aussi s'ils sont purs. David confirme qu'ils sont purs et qu'ils n'ont pas vu des femmes. Et il continue en ces termes, //d'ailleurs, les pains sont des pains communs, et à plus forte raison puisqu'on consacre aujourd'hui d'autres dans les vases. Alors le prêtre les lui donna, car il n'y avait pas d'autres que ceux qui étaient enlevés pour remettre à leurs places du pain chaud, au jour où il fut reçu." Sans vouloir résoudre la question que les textes nous propose, je n'hésite pas d'en conclure que les pains de proposition furent une offrande au Seigneur qui revenait après quelque temps aux prêtres soit en partie soit entièrement. C'était le cas de toutes les offrandes prescrites , de même qu'avec les dons libres. On offrait du gros bétail, des oiseaux^ des pains ou des gâteux, des aromates, et des fleurs ou des fruits. Ainsi faisaient les hébreux , Lévit. VII : 30 — 34; 1 Sam. II: 13—16; Deutr. XII: 12—18; comparez Lévit II, de même que les habitants du Nil.
Si nous comparons, ce qui précède avec notre texte, nous pouvons croire qu'il s'agit ici du sacrilège, soit que l'individu se sert des pains sacrés , ou consacrés aux dieux , pour se nourir^ soit qu'il n'a pas employé les meilleurs ingrédients pour composer le pain d'offrande. Il faut en tenir compte qu'il s'agit dans le texte d'un individu puissant, peut-être pourrait-il impunément commettre de tels sacrilèges. Chap. 125,1. 7,8.
mi ^"^t.A ^a
ntr-u paut-u ht'-a an L. 17.
Mutilé à partir de cette ligne.
n. ntr-u n. ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u ntr-u
paut
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
paut-u
Les variantes de paut-u sont les D. 67.
liaH)2J^
li^)2.A
bt'-a an
ht' an
ht' -a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
ht'-a an
suivantes :
Min.
Todtb.
Xi. 3.
Todtb.
Ir^A^*^
lAm'^ly
Brug%ch: //Nicht habe ich verunehrt einen gôttlichen Herrn." BeinisA : // Ich habe auch nicht zu klein gemacht meine Opferbrote fiir die Gôtter." BiTch: //I hâve not injured the images of Gods." Tous les textes lisent:
an ht'-a paut-u ntr-u
pas fat dérange les offrandes des dieux.
Les manuscrits nous présentent la forme hf ou ht pour indiquer le péché suivant; comparez Chabas, Voyage, 79, 297, 298: contrariété, gêner, obstacle, s'opposer à, déranger, désorganiser, etc. La lecture ht est établie par les variantes, et le copte.
ÎV
, Denkm. IV, 46 a, 38.
, couronne blanche.
, £AT , r argent, Birch, Patère, p. 49.
n\jf\* *^*^ ^gypl^* Rougé Fils, p. 21, Inscr. d'Edfu. ^TaO , ville dans le nôme Pathyrites.
2 , et Duemich. , Bauurk. , p. 39.
<H[(I|I§ = çH^fp^^» Duemich., Rec. I, 85, 3.
Les variantes du mot en question sont X^fT~^| »
Pap. Prisse, p. 6, 3, I \/ Y, p. 7, 9. Les mots coptes
£uiX , affligere , £02S£ex , tribulatio , qfflictio , angustia , inhonoratus, affligere, aegreferri, £HS, £ox, peuvent donc être comparés à notre mot , qui signifie déranger , affliger , troubler.
L'objet du verbe %^i paut-u, mot déterminé par un gâteau. Seulement le Todtb. et 3115 ont transcrit le signe hiératique x^ , qui signifie aussi bien aiMàB que flDP par le rouleau de Papyrus. Les autres textes sont d'accord. Les gâteaux divins sont dérangés. Si le péché précédant signifie les pains , ou les offrandes aux temples en général, ce péché-ci nous indique les gâ-
teaux paut des dieux. Le signe ^^p , ne pas à confondre avec
le signe ^K^ , avait la valeur de paut et de ti, et n'avait rien à
faire, comme M. Chabas le suppose. Voyage, p. 196, avec les mots qui ont du rapport avec la cultivation de la terre ou avec d'autres métiers. Les différentes valeurs sont traitées dans ma lettre à Devéria, p. 45 à 49.
Ces pains ou gâteaux sont indiqués en quantités sur les listes d'offirandes publiées par M. Duemichen, dans son itCalendrische Imchriften'' On y voit énuméré aussi le demi paut
Pa Jv |"~^» déterminé par la moitié d'un gâteau. Le
mot qui ne se rencontre plus dans le copte, autant que je sache , se retrouve peut-être dans le nfi , frustra , panis , des hébreux. L. 16. Chap. 125, 1. 8.
;^u-u sfyC'^ 7^^'^ nhm-a an
n, ;^u-u n. sf;^^ yQ^'^ nhm-a an
Min.
n. j^u sf;j^-u ;C^fi'^ nhm-a an
;f;U-u sf;^; • nhm-a an
Todtb.
n. ;t^"^ ®^>C'^ 3C^'^ nhm-a an
n. ;tu-u sf;^j-u ;c^"^ nhm-a an
n. ;tiU-u af;c*'^ 7C^^^^ ^lvûl-^ an
Xn-n
ntr
nhm-a
hm-a
an
an
nhm-a
ba-u