AMA^AA
Todtb. D. 72. Min.
Bruffsch: '/Nicht habe ich losgerissen den Byssusbinden den Todten."
Meinia/i: //Ich stahl niemais einzehie Fragmente noch ganze Todtenpapyrus."
Birch: iil hâve not taken scrops of the bandages of the dead".
Le nouveau canon:
an nhm-a x^'^ ^^X'^ {^')X,^'^
L'ancien canon:
an nhm-a x^"^ (ba-u)
pas je n*ai enlevé les pains (ni) les bandeaux aux momies.
Le premier mot est bien connu ainsi que sa variante. Nhm se retrouve dans le copte n^gjii, ii€£Â, salvare, liberare et HOT£€J(^ , liberare , eripere. La variante hm se retrouve ailleurs avec la même signification; il paraît que c'est ici une faute de transcription^ surtout puisque les textes L. 3 et P. 3115 où on la rencontre, abondent de tels omissions. L'objet de nhyn, enlever, est x^f'^* ^^^ déterminé dans presque tous les textes par le gâteau d'ofiande. Quelques-uns présentent le rouleau de Papyrus , mais c'est la transcription fautive du signe 1^, qui indique tous les deux un gâteau et un rouleau. Nous pouvons donc accepter que la forme ordinaire était suivie du gâteau. Le même mot se retrouve Rit. 144, 29 parmi une
série d'offrandes aux morts, et on peut le comparer avec les
W O ^ X fil
ingrédients offerts aux défunts ,7,0,v^ et 44f /v^î
Leps. , Denkm. II,, 67; II, 28, 58 etc. 7e compare la dernière forme au copte fgnj&e , cgn—qe , ignoTq , corbis. Le mot entier peut être traduit par u pains d! offrandes offerts aux morts.'' La variante P. 3092 m'est connue par deux exemples. Premièrement on trouve le nom d'un peuple écrit de la même manière
I'^'a^» Brugsch, Géogr. III, 196, en second lieu on
rencontre le mot fnx^ comme dans le texte P. 3092 , au Pap. de Berlin, N"*. 1, 1. 221. Le sens du mot dans ce texte est si peu clair que M. Groodwin ne l'a pas tâché de traduire. Comparez The story of Saneha, p. 40. Le texte dit au sujet d'une des commissions de Saneha ou Sineh que c'est un ordre fait par sa majesté, pour le faire parvenir, moyennant un autre personnage, aux pays de Atim, au pays de Jfii&s, au pays
de J&*«, et au Mnnu8, aux ^j^G ^Q^/'^'^j^tm ^ terres
aUiées. La suite du texte peut être tra^ duit ^^^'^dont les princes sont nombreuâf. Fnyu panut signifier un bandeau et le copte 9Hq€ , corium , pellis , gonq , conjunctio , peut être comparé au mot primitif dont la signification sera bandeau, lier, ou quelque mot pareil.
Le mot remplace dans le Fap. P. 8092 le s/^u des autres textes , déterminé aussi par les signes qui se rapportent à l'acte
de tisser. Les signes X et /<M nous forcent de traduire le
mot par bandeaux ou vêtements employés à la momification. Duem., Rec. II, 26, 155 a, et II, 19, 113 a» on rencontre le même mot , et quoique le copte ne me présente pas de mot dérivé, je n'hésite pas de traduire le texte par ffje n'ai pas enlevé les pains ni les bandeaux aux momies.''
La variante de P. 3115 " ' est une transcription fautive de l'hiératique ^0^. La traduction de j(U par momie n'offre pas de difficultés. M. Chabas a traité le sujet des j^ié-s et nous n'avons rien à y ajouter. Les traductions des savants, mises à la tête de cette discussion , ne me paraissent pas probables , ni les Byssmbinden ni les scraps of bçLndages ni les Fragmente noch ganze Todtenpapyrus représentent le sens exacte du texte, comme je le conçois, et j'espère que les variantes notées convaincront mes prédécesseurs.
En tous cas nous lisons tous dans le texte le viol des tombeaux. On sait que déjà sous la XIX dynastie les séjours des morts furent violés, pour en voler les objets précieux, enterrés auprès le défunt. Un procès en fut la cause contre les voleurs, et le Pap. Abboth en a gardé les décrets. Comme je l'ai remarqué plus haut on déposait près du défunt des choses, dont il s'était servi dans la vie terrestre , mais en outre on lui faisait d'innombrables offrandes de temps en temps. Cette habitude est représentée sur plusieurs stèles funéraires en bas du texte.
qui indique la qoalite et Toeavre du défunt. Les parents et les pauvres apportaient les offirandes ou faisaient les prières. On a découvert de petites tables dans les tombeaux , pour y poser les offrandes, ainsi que des tables à libations, pour y brûler des parfums, et les chapelles à l'entrée des tombeaux, qu'on voit encore à Thèbes, rappellent cette coutume, qu'on peut étudier dans Wilkinson, Ancient Égyptians, II, p. 356 ss. Comparez Planche VIII, fig. 4 et 5.
Les deux négations suivantes ont la vue à l'immoralité du
Chap. 126, 1. 8.
sexe.
nu-t-a
nu-t
nu-t-a
nu-a
nu-a
nu-t-a
nu-t-a
nu-t-a
nu
nu-t
ntr
ntr
ntr
ntr
ntr
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nti
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nt nt nt nt
ub m ub-t m ub m ub m ub-t m ub-a m ub-a m ub m ub m ub-t m
no-u ntr-u
Suppl. L. 3.
Suppl. L. 3.
^tc^
Jit îr
taa-a an nk-a
tata-a an nk-a
t'ai nk-a
tata-a an nk-a
tata-a an nk-a
taa-a an nk-a
taa-a an nk-a
taa-a an nk-a
taa-a an nk
tta-a an nk-a
t'ai hm-t ^^
nk
an L. 17.
an L. 24.
an L. 44.
an L. 62.
an Min.
an D. 67.
an Todtb.
an D. 72.
an P.3115.
an L. 2.
an
ubt-tm tata an L. 6.
• ta-a an nk-a an P. 3092.
Suppl. L. 44.
(la dâtmte parle) Ta. P. 3092.