L. 24. \ pour
j p Todtb. D. 72, L.2, P. 3092, L. 62.
P. 3115 pour
Brugach: ^/Nicht habe ich weggefangen die Ganse welche bestimmt waren einem Gotte."
Reinish: //Ich fing nicht mit Netzen die geheiligten Ganse." Birch: //I bave not netted the sacred birds." Les canons :
an s;^t-a apt-u ntr-u sh-u
pas foi pria au filet les oiseaux divins rassemblés. Plusieurs savants lisent le filet j(i et il serait difficile de résoudre la question si Vs est intensive ou non, quoiqu'il soit certain qu'il faille traduire prendre au filet ; comparez Chabas , Mél., II, p. 121, 122. Le nom du Fehu de Panopolites résout le problème ntHL^II = n^ mL , Duem.,Rec. I, p. 6. Chez Duem. , Rec. H, 43 a, on trouve la forme
, où Bta serait superflu si 1'^ est intensive. Ainsi je lis tous les mots composés du filet s^^t ou abti. Abt i p. e. dans le mot © h|; ^rj L ï^*- 109, 7.= '|^| |
Stèle Leide, 1 , 13. =
Stèle Leide ,1,1.
parez
, Duem., Rec. 69, 11; Champ., Dict. ,p. 375,
cite la forme y4P >4P >4P ^® IraL ^^ ^^ ^^ ^xi&^i s^t ; A probablement pour m. La même leçon syt est aussi applicable aux formes yJ^X^ffei* II, 7, 3, 14, 1; com-
, Rit. 148, 17 et l^ll^fH., Rit. 112,1.
Les mots coptes c^igT, continere, detinere, claudere, coiyT, peuvent être dérivés de la signification de notre mot.
Jpt, est employé pour indiquer la volaille en général. Mais comme l'oie est l'oiseau par excellence, l'oiseau mangé ordinairement par les égyptiens et plus spécialement destiné aux sacrifices, il est clair que nous pouvons traduire le mot apt par oie tout aussi bien que par oiseau. Surtout parce que les oiseaux dont il est parlé ici ne peuvent être que des oiseaux sacrés. Le copte ^^txoi> einu)i| avis, est évidemment dérivé du mot antique.
Plusieurs manuscrits ajoutent le groupe | U à la fin de
la phrase. Arrêtons-nous quelques moments à cet endroit, les différentes opinions des savants nous faisant un devoir de donner quelque étendue à l'analyse.
Quel est l'objet signalé dans ce groupe? Évidemment quelque instrument employé soit pour la momification soit pour tailler différents matériaux , un petit ciseau (?).
Les valeurs déterminatives sont mêlées aux valeurs syllabiqueSy de sorte que nous devons nous occuper des unes et des autres à la fois. Le signe paraît être employé pour déterminer ridée d'une fabrication délicate, d'un travail artistique. Probablement pour la même raison il sert à déterminer les mots qui se rapportent à l'embaumement.
La seule fois que j'ai trouvé' le signe comme déterminatif
figuratif, c'est dans la forme F -é lSSl O J^ * RAig,ca«/w,
hostile , f rangers , rumpere; comr parez Pap. Rop. , p. 24; d'Orbiney , p. 7 , 1. 9. Une quantité de plantes , ou série d'arbres dont le bois est employé pour la marqueterie des meubles, sont accompagnées du même déterminatif; dans les autres mots que nous traiterons après > le signe est syllabique surabondant. Voyons les exemples.
/wvvwvU X ' Duem., KaL, 67 A, L eujOTcX, stillatio.
(5u}:^^c, embaumer,
^ i^ , KU)C, eadaver.
OOI |l-^c-«/U| \\, Duem., Rec. II, 96, 8, ctifti, arundo.
âUi /wwsv^, Duem., Rec. II, 90, 3.
^^^^|Q, £octA, nitrum.
it • , Bragach, Rec I, 16, 24.
yV ^^ r ^ I , Anast. , V, 16, 6. ^^^x\xm^^ palma.
De ces valeurs déterminatives sont dérivées quelques valeurs syllablques comme Tindiquent les variantes du même mot, ce qui pour moi reste toutefois très-problématique. On lit p. e.
U, Duem. , Rec. II, 74, 13, ksmn, parce qu'il correspond
avec le o L*""*| 8 de la même page. Mais il se pourrait
O dr^^f^^ X , , o ^F
que le groupe était dans ce cas nul autre chose que b ,
que l'on lit knhn ou hn-ti. On lit . | |^> ha-u ^ à cause du
mot hras et k% cité plus haut et on le taraduit par oa. Je tacherai de démontrer que cette lecture n'a pas de base solide. On lit
UpU, set' Au, sans aucune raison, on lit f , euA, lecture défen-
due par les variantes. Nous tâcherons de démontrer que U avait la valeur de ^ ou de /naavwaJJI et de ® , donc la gutturale avant Yn et de saà.
;f Ift' -^^P- Prisse, XI, 11; rh oc , co rruptela , forme
antique de TJJJhU, Sali. 1,5,8. ^^f^fC* Kiui, rfe-
Jicere, p. e. Sharpe, 1, 4, 1. 15. IinE^SIc^' Sharpe,
> 6. ^ '1^1— il ' ^^^^••» Temp. 62, 1. awvwvU.
La seconde valeur dc^ ■ résulte des variantes n
AAAVWS
g k|J| = H^Q nB' ^^ ^^ Hermopolites au
n(yrd. fTtP^li''' ^** ^' ^^' ^ ®* * *^PP' Duem., Temp. 91, 30. '
Y , Duem., Bauurk., p. 34 et ailleurs; comparez Rougé fils ,
Inscr. d'Edfu > p. 28 , mais je ne connais aucune inscription qui donne une variante en faveur de la lecture ian pour ce mot.
La leçon de ® répose sur les variantes du nom de décan et
sur le mot Vj^tTi P , Pap. Leide 348, rev. 10, 8, p. e.
9® ^HP = sau-t-;^;nn , ï:tùûj(;v$iv€.
jp ^' ' ' jil = sau-n-stn-;^nn.
f f ® = (8aut)-ynn. //
Comparez le 13^ nom de décan, Lepsîus, Chron., p. 68 ss.; Chabas, Mél. IL Nous remarquons ici le même fait qu'à la variante «oâ, savoir
que Ç\/ ne change pas la valeur phonétique du signe U ^° ^* ^^EJ|9 yi' I-eîde, 343,4,13,SaU.II, 8,3,
et ^C|^pl> Leide, 344, 6, 8; Reinish ^J^, p. 2;
ff
tt
Wv^m X , écrit fautivement %t'huy en acceptant que cette lecture est meilleure que la légende citée , en tout cas ce
sahu existe; comparez /jrj^fFxx^ i j> ^^P* I^î^®* ^48, rev. 3, 1, et p. 38: les jointures du corps.
^ I r* pc^t donc se lire aussi bien sahu que j(nnu ,
mais il n'est pas probable qu'il se lisait aussi ks? Mr. Chabas Pap. Harr. le traduit par os. Mr. de Rougé, Rit. f. 163 titre, par les os* Mr. Brugsch, Rhind, p. 25, par knochen. Mr. Chabas accepte la même signification dans son voyage, p. 134. J'ai cru devoir traduire le mot par jointures du corps (c€T2, coUifferé) car comment appliquer un médicament enix os?
Tâchons maintenant de fiEÛre accorder la signification du mot avec la phrase que nous analysons.
8ahu est la lecture du groupe que nous avons sous les yeux ; comparez la variante fautive du Fap. 8115. Ce mot indique la locomotion lorsqu'il est déterminé par les deux jambes , iraverser, mais aussi rasêembler et je crois que puisque notre
mot est déterminé par le trait | ! . iT ^^ ^^^ P^ P^^ 9 » 4^^
le groupe peut être traduit par assemblée, troupe, volée. Les
textes nous représentent alors les cinq leçons Je n'ai pas pris au filet les oiseaux divins ,
tf les oiseaux des fleuves ,
Il les oiseatùx rassemblés.
Il tous les oiseaux divins rassemblés ,
Il les oiseaux de la bande sacrée.
Mais quant à ces variantes atr et P, je les crois dérivées
d'une écriture fugitive du signe de la \, hache.
Quittons maintenant cette négation, dont nous nous sommes trop longtemps occupés, pour procéder à la suivante qui donnera lieu à des discussions non moins sérieuses.
Chap. 125, 1. 10.
im ^èL^^')^
im£
rm-u hm-a an L. 17.
hr rm-u hm-a an L. 24.
rm-u hr an L. 44.
rm-u hm an L. 62.
rm-u nhm-a an D. 67.
r. rm-u hm-a an Todtb.
rm-u-sn hm-a an D. 72.
rm-t-u hm-a an F. 8115.
sn ;cabu r. rm-a hm-a an Min.
sn
;cat.u
sn
an
sn
;catu
sn
sn sn sn sn tn
XjBAiX'Xi n
X,^t\x hr
Xfit n
;gat-u n
;^atu hr
Nbkt.
rm-u nn-u rm-u rm-u rm-u
hain*a an
hm-a an
hm-a an
ham-a an
hm-a an
Li. 3.
P. Nbkt
Todtb., L. 17.
î;L'2Lr
Min.
Nbkt.
ChampoUion: // Je n'ai pas pêche leurs ramis et leurs oxyrynques (des dieux)/'
Beinish: //Ich fing auch nicht die Rumfische."
Birck: ttl hâve not caught the fish which typify them."
L'ancien canon se lisait comme le nouveau:
an hm-a rm-u n(hr) ;^atu-sn pas je n'ai péché les poissons dans leurs étangs.
Ici les variantes de chaque mot en particulier sont tout aussi intéressantes que les diverses leçons de la phrase toute entière. Au lieu du signe \^ on rencontre les phonétiques ham. Le contexte et le déterminatif nous donnent des renseignements sur la signification du groupe et nous portent à traduire pécher. Les formes £iojiii, ^o^ijh, ^jm., fluctus, pelicanus, pourraient être mis en rapport avec notre racine.
Tous les manuscrits font suivre comme objet du mot Aam, les ram, D. 72, leurs ram, Todtb. r-ram et L. 44, àr ram peuvent être traduits par sur les ram.
Le JRam est le poisson le plus recherché en Egypte et quoiqa'il indique une espèce particulière, le nom de ram est sou* vent employé pour indiquer tous les poissons, même hors de rÉgypte en Palestine ; voyez p, e. Ghabas , sub voce , Voyage, Le copte a conservé la forme antique dans le mot çàJKi, rajae et le grec dans la forme âs-/3/) yyLiç ; comparez Lauth , Zeitschr. , 1863, p. 47; Brugsch l'identifie avec le cAromis nilotica, zwei bil. , N"*. 192; comparez Descript. de l'Egypte, Tome 24, Flanches Poissons 4.
Je crois qu'on fera bien de traduire le passage par //je n'ai pas péché les poissons (sous entendu sacrés)". Nous y reviendrons tantôt après avob terminé la discussion du passage suivant, qui manque à plusieurs manuscrits de date postérieure, mais qui appartient au canon selon les meilleurs textes, on le lit n. ^at'U'Sn ou Ar-j^at-u-sn. Quelques uns présentent j(^ai- U'Sn. Je ne crois pas que cette leçon soit plus admissible, que la traduction de j^aué par oxi/rynques.
L'oxyrynque se prononçait ;jj comme consonne^ ya comme syllabe et y^aut comme figure. Il n'est pas besoin de citer les formes qu'on peut trouver en assez grande nombre dans les Dictionnaires de Mrs. Birch et Brugsch. Le copte nomme l'oxyrynque ^€\q^iT, forme dérivée du grec ie^<ptv. Le nom
j(^aut se retrouve encore dans le mot arabe ^y>, j(aut , piads. Un autre nom était mizdeh; comparez Wilkinson, Manners and Customs. Peut-être le nom copte du nôme oxjrrynchites n^ji^x^ dérive de ce nom. Examinons maintenant les variantes de notre texte.
Il n'y en a pas une seule qui prouve la signification de oayrynque. L. 2 et P. 3092 nous présentent la forme pleine déterminée par le paquet noué, symbole de réunion de personnes ou de choses. Le mot m me semble être en rapport avec les poissons ram et non pas avec les dieux nomma dans la phrase précédente. Il faut donc traduire la phrase par //pêcher les
ràms sur leurs Xfltu'' Les j(atu sont les puits ^ les gouffres , les étangs aux poissons; comparez le copte igcoTC^ puteus, fovea. Il paraît que Mr. Birch à quitté Topinion exprimée dans sa traduction du Chapitre 125, car dans son Die*
tionnaire il cite un mot ^^ Jv y^i^> ^^^> 1^ ^'^ ^^^ duit ^dx Jishjponds.
Le signe 1 , L. 16 et L. 24 est écrit pour "^. Le déterminatif de ^^^ nous permet de traduire le passage du Papyrus nbkt par pas j'ai péché les poissons en les tuant. — pour
/wwsAA. — j(at dans le copte vs^dJi , mactare. • • • J'ose affirmer que le texte ^ qui dans la phrase traitée indique
le culte des poissons, nous a fait énumérer les quadrupèdes les oiseaux, et les poissons sacrés. La quantité de momies des animaux divers nous est comme une preuve palpable de la vénération, qu'on avait pour la représentation vivante des dieux ou des forces divines , et c'est ici que nous devons citer un texte curieux qui prouve que les soins pour les animaux sacrés était l'indice d'une âme religieuse. On lit le texte Duem. , Kal. 44 , 1 1 .
et pour son F amour quia je suis un moi
Famour père pratiqué individu
i^N^SNSt\
/SWAMA
protec' ses frères leur
individu
iT-K
de
la f oie pour sa mère
gracieux
€le ses voisins
lA I
sa ville de chaque
mourant au de T eau F affamé à des f ai donné de soif aliments
^2^ a2f^ rhcmt
vivants et le le chat Véper- VIbis à des choses j'ai donné chacal vier
Ce passage nous explique merveilleusement le sens de hfx ^wa de rinscription de Canope.
XoiTTtav hfm tcuv ^(au^v Ksti Ksti rov fi^vioç rov re cùtioç En effet le texte n'exclut ni les oiseaux ni les poissons et confirme ce que nous avons avancé sur le culte des animaux vivants^ que d'ailleurs nous trouvons établi chez les Égyptiens dès les temps les plus reculés; comparez p. e. pour le bélier et le taureau les noms des rois Kaiej(OS et Binothris. Consultez Strabon , qui assure livre XVII que tous les Égyptiens adorent parmi les animaux terrestres le boeufs le chien, et le chat; parmi les oiseaux répervier et ribis , et parmi les animaux aquatiques le lepidotus et Voxyrynque. Ce respect, ce culte des animaux est comme on sait un des traits caractéristiques de la religion des Égyptiens. Leur instinct les leur faisait considérer comme des personnifications de la divinité , ou comme l'incarnation d'une puissance invisible et extraordinaire. Cependant n'oublions pas que ce culte ne fut pas partout le même, bien souvent un certain exclusisme portait les habitants d'une ville à refuser leur hommage aux animaux adorés plus particulièrement dans une autre. Quelquefois ces antipathies se changeaient en dissensions véhémentes et irréconciliables.
Le crocodile [par exemple (Plutarque nous en cite plusieurs exemples) , n'était pas généralement respecté, adoré ici il fut en abomination ailleurs. Mais les animaux que nous venons d'énumerer, TÉpervier qui est le dieu Horus, Tlbisqui est le dieu Toth, le Chacal Anubis, le Chat, qui est la déesse Pa;^t» étaient généralement reconnus comme représentant des divinités. Les Egjrptiens les soignaient, les nourissaient et condamnaient à mort celui dont les mains sacrilèges attentaient à leur vie. Ils reservaient des tombeaux aux corps embaumés des animaux. Il est difficile d'entrevoir l'origine du culte des poissons et d'indiquer avec certitude les dieux qu'ils étaient censés représenter. L'oxyrynque était honoré surtout dans la capitale du nome qui portait son nom et dont les habitants lui avaient consacré un temple. Selon Elien, livr. XII, 133, les pêcheurs ne craignaient rien comme de le voir mordre à l'hameçon. Jamais il ne leur servait de nourriture et si par hasard ils retiraient de l'eau leurs rets chargés de poissons, ceux-ci furent examinés scrupuleusement et si l'oxyrynque s'y rencontrait il fut rendu à l'eau. Selon Mr. Wilkinson, Eg. and Thèbes , p. 366 ; Manners and Customs, 2,2, 251 les arabes nomment l'oxyrynque Mizdeh et en copte le nome oxyrynchites s'appelle neJic^sc ou c^^pc^^OH nom qui dérive du grec ainsi que ri€jiK,2S€ de l'Egyptien. Il paraît être une contraction de pa-maff selon les recherches de Mr. Brugsch,.Zeitschr., 1866^ P-23, qui a démontré que la capitale du nome oxyrjrnchites est pa-maft' , deineure du dieu fnat'f. Prenons acte de ce résultat qui conduit nécessairement à établir un certain rapport entre mft* et Voxyrynque et terminons cette discussion par l'analyse d'une inscription , la seule que je sache être écrite en caractères lisibles.
Un petit monument en bronze du Musée Brittanique représente un oxyrynque coiffe du disque et des deux cornes emblèmes de la déesse Hathor. Bonomi et Arundale, plate 28, un autre Wilkinson, Ane. Eg. , II, p. 191, porte la l^ende
, ffHtUhor maitresse d'^sne." Dans les deux
derniers cas Toxyrynque symbolise la déesse Hathor ^ ce qui peut être mis en rapport avec Ovid. Met. V, 331. f/Pisçe Venw laiuit.*' Comparez Planche IX, 3.
Un autre fait nous est rapporté par Plutarque, qui raconte I. et O. 6, 18, que l'oxyrynque a dévoré une partie du Phallus d'Osiris. Cette allusion à la guerre typhonienne peut éclaircir en quelque sorte le rapport du poisson avec MaCt\ im des noms de Typhon ou Set , mais elle n'explique pas le culte de l'animal , et je dois avouer que les résultats de Mr. Wilkinson ont une grande vraisemblance , bien qu'ils ne soient pas encore parvenus à dissiper tous mes doutes; Mann, and Cust., 2, 2, 251.
// Its reputed sanctity viras perhaps owing to its being thought less wholesome than other kinds and it is still an opinion in Egypt that, smooth bodied fish are less proper for food than those with scales. It is likewise possible that the préjudice in its faveur was in some way connected with the careful maintenance of the canal which took the water from the river to the city where it was particulary worshipped."
J'ai cru nécessaire de donner quelque développement à ce chapitre, parceque plusieurs savants retrouvent dans notre texte le poisson oxyrynque. Four les autres animaux et le culte qui leur était rendu on peut consulter p. e. l'édition de Mr. Parthey dlsis et Osiris de Plutarque, p. 261 ss. et Wilkinson, Manners and Customs. Chap. 125, 1. 10.
tra-f m mua X®^'^ ^° li
sat-f hr
tr-f m mua ;^sf an
sat-f hr mu-f tna an
tra-f
mna
an
sat-f
hr
kabu-mua
tna-a
an
tra-f
mua
jjaf-a
an
sat-f
hr
moa
tna
an
tra-f
miia
an
sat-f
hr
kabu-miia
tn-a
an
tra-f
mua
an
sat-f
hr
kabu-mua
tna-a
an
tra-f
m-mua
Xd-a
an
hr
kabu-mua
tna-a
an
tr-f
mua
Xd-a
an
aas-f
hr
kabu-mua
tna-a
an
mua
an
aas-a-u
hrmua
tna-ua titi-a
an an
tnat-a ;|r8f-a
an
atr-ti-f
mua
an
asu-u
hr-mau
tntu-a
an
atra
hr
mua
an
asu
hrmua
tna-t
an
Voici les variantes:
'lu
/vy/>AA/v\
p. Nbkt.
JTodtb.
JMin.
JL. 2.
jL. 6.
Nbkt.
Brugach: //Nicht habe ich zurûckgedrangt das Wasser zur Zeit der Offenbarung. Nicht habe ich abgesnitten eînen Arm des Wassers in seinem Laufe/'
Beiniah: //Nicht habe ich gewehrt dem Wasser zu seiner Zeit^ ich ieitete es nicht ab von seinem Laufe."
Birch: //ï hâve not stopped running water. I bave not separated the water firom the current."
Les canons:
an ;t^8f-a mua m tr-f
pets foi repomaé Teau en 9on temps
an tna-a kabu-mua hr sat«f
pas fai séparé un bras de Veau dans son cours.
Les trois Ugnes ondulées expriment le mot eau et comme
rindique le Pap. 16 de Leide. ^. awvw. Veau courant Les
phonétiques du groupe s'écrivent ; ^^ ^r\ , Champ., Gram.,
p. 98 en copte jiuoot, transcrits en grec^ ^ par fioL ou par /^f p. e. Joseph, Ant. J. , III, 9, ro yaf vitap fioj oi Atyvimoi Ku^iova-tv, et la transcription du nom de décan ZeTfiiS' En hébreu Teau s'appelait ^fi.
Par ce mot est indiqué l'eau en général et la négation signifie donc //je n'ai pas repoussé l'eau en son temps ;" c'est-à-dire au temps de l'inondation. Le mot ir signifie saison et temps, La variante atur ou aur désigne un courant, un fleuve^ le fleuve entre les deux rives; comparez Chab. Harr., N"*. 107;Brugsch, Dict. etc. la rivière. Cette variante nous autorise à traduire //je n'ai pas repoussé l'eau de la rivière /' suivi de // je n'ai pas séparé une branche du fleuve," dans son cours. Tna déterminé par le symbole de la séparation signifie division, partie, moitié, séparer. On peut le comparer à thhoot, dimittere. Le bras de Veau , une branche de la rivière , un canal est indiqué par le bras \ ^ y . On peut choisir pour phonétiques
f^tl 9 '^^ ' ^^^- "* ^^-^' ig-<xf g^P^.Denkm.. IV, ^ 50 o en copte csrftoi , brachium.
Le dernier groupe i se lit d'après les variantes asu. Outre ce mot ^ détermine aussi les mots sta, stau,saat, p. e.
Sali., II, 9,4, 6 et enaoite 4fc = *(] ="^l] = j^.
CCHT. pars inférioT ; Brugsch^ Géogr. , 1, N**. 516. Le pehu de Lycopolites, contra Latopolis, El-Woèta sécrivait ^ ^
= 7Cii = Vl^ I- fonne ^ » bi^ cotîr rer au copte c^^at, prœ tertre, transtre, cat, projicere. Ast à luic > t7e/(^ , celeritaa , festinare. La n^ation dit «r Lorsque la rivière passait je n'ai pas séparé une branche de l'eau pour arroser mes champs." Nous nous trouvons ici en présence des lois se rapportant au système d'irrigation^ auquel l'Egypte doit sa fertilité. En effet il est permis de croire , que ces aveux solennels établissent au-dessus de toute doute, le fait d'une répartition légale des eaux nécessaires pour l'irrigation, entre les possesseurs des champs. Mais en même temps on est en droit de prétendre que ces lois furent souvent transgressées, surtout par les grands propriétaires, qui par le rang qu'ils occupaient dans la société, se croyaient au-dessus des obligations de leurs concitoyens. Cela semble être si vrai que déjà sous l'ancien empire nous pouvons entendre un nomarque de aak se rendre de lui-même le témoignage suivant:
P^ •^^> • • •ywvywv B X /wwsAA ]
et faisait grands les bassins dans lenil lorsque montait croître
^ iC^*^ • • • /n^= \iL
pas toute chose toutes elles les grains tout
nouritures
HIV ■ /WSAWV HBÉl^Hi 1 ^K I
courant au les bran- dans Je ne faisais une
ches incision
(Le mot atth peut être comparé à ^ \Z/ ^^ ^T^rr »
Sali. 2, 2, 7 et le copte ^T2}^ao7n ,proJectus , orKfyv2^y fundere ; comparez Diod. de Sic, 1 , 86).
Preuve évidente ce me semble de ce que nous avançons.
Certes il n'y a là rien de bien étonnant! L'inondation est en Egypte le grand moyen de fertiliser les champs. C'est elle qui apporte la fécondité et la richesse et qui. grand agent d'une activité infatiguabie, exerce une influence incalculable sur la vie sociale. Les Égyptiens en sont tellement convaincus que les terres non inondées sont libres de tout impôt foncier (Descr. de l'Egypte; Mém. sur l'administration . p. M. Lancret. p. 492). Aussi le système d'irrigation n'a-t-il pas subi des changements , dans le cours des âges. Dès les temps les plus anciens, c'est toujours le même procédé, la même méthode (WiUdnson, Ane. Eg. . I. p. 34; II, 248). Des digues pour contenir l'eau des bassins, grands réservoirs pour les temps de sécheresse, ou pour l'irrigation périodique des champs, une canalisation et une division des terres r%lées jusque dans ses moindres détails, voilà autant de moyens pour assurer à l'Egypte la richesse sociale, et le gouvernement ne s'en mêlerait-il pas?
Napoléon a eu raison de dire: il n'est aucun pays ou l'administration ait plus d'influence qu'en Egypte sur l'agriculture, par conséquent sur la population. L'administration est tout: bonne, elle adopte les meilleurs règlements de police sur la direction des eaux, l'entretien et la construction des canaux d'irrigation ; mauvaise . partiale ou faible . elle favorise des localités ou des propriétés particulières au détriment de l'intérêt public, ne peut réprimer les dissensions civiles des provinces, quand il s'agit d'ouvrir de grands canaux, ou enfin les laisse tous se dégrader; (Clôt Bey, l'Egypte. II. p. 358 ss).
Mais il y a plus encore! une inondation qui décidait si péremptoirement du salut de l'Egypte toute entière, la religion devait s'en emparer. Le percement du canal, auquel présidait un des chefs du pays, était inauguré toujours par des cérémonies religieuses et aujourd'hui encore, les fêtes religieuses du 18 Mitra y Août, jour du Mariage du Nil. célébrées lors
da percement de la grande digne du canal dn grand Caire, ne sont autre chose que l'écho prolongé des espérances religieuses de l'ancienne Egypte; (Brugsch, Matériaux, p. 5). L'Egypte c'est le Nil, son salut en dépend. Malheur au gouvemement qui croirait rendre le bonheur au peuple en resserrant la rivière dans des bornes plus étroites en concentrant ses forces dans le Delta. Qu'on se rappelle la perspicacité et le cruel dessein du portugais du XV® siècle, Albuquerque. N'a-t-il pas voulu détruire la prospérité de l'Egypte en détournant le Nil au sud de la cataracte de Syene? Qu'on se repr&ente les dangers qui menacent l'Egypte de la part des habitants du grand fleuve au-dessus de Méroé. Chap. 125, 1. 10.
•fë:
un-t-s
tb-s
tb-8
un-t-s
un-t-8
nn-t-s
un-t-s
unnt-s
at-s
(a;cm)-a
an
at-s m ^t
un-t-s m j^t
Les variantes sont:
nX L. 24.
an an an an an an an •••• an an
Todtb.
P. 8115, Min.
P. Nbkt.
Todtb.
vwwwv P- 8115.
p. Nbkt.
^jf L. 2; P. 8092.
Brug9ch: //Nicht habe ich verlôscht das Feuer zu seiner Zeit. (Se. wann es brennen muss)."
Beiniêh: nlài lôschte auch nicht das Feuer zu seiner Stunde."
Birch: ni hâve not put out a light at its (proper) hour.
Les canons:
an ft;^ni-a yi m un-t-s
pas je fCai éteint le feu à son heure.
Ce passage est des plus clairs quand à la traduction: //Je n'ai pas éteint le feu, la flamme, la lampe, à son heure, à rheure qu'il doit brûler." A^fn signifie éteindre , comme le
copte u>5ge«i et yt dont la Tariante est X , stoxx, e^-t^ le feu ^
tajlamme, ca£T€> c^^tc, hœ , cambuatio. — ^ ne me paraît pas être semblable à s, mais à ss' ou à et. Uhnu ou unu se retrouve dans la variante 8115 avec le déterminatif de ^^^^ indiquant l'heure de la nuit, en copte oTitoT. Les autres variantes at et tb (?) se retrouvent dans £ot€ et Tcfti des coptes, tous les deux servent à indiquer le temps indéterminé.
Ce passage paraît indiquer un usage religieux chez les habitants du Nil. On pourrait en conclure que Ton avait la coutume d'avoir une lampe brûlante à certaines heures de la nuit ou à certaines fêtes, qui ne devait pas être éteinte. On l'apportait à la divinité à quelques temps, on en fesait une offiiande.
La forme de la lampe est Jl , un bassin Jg servait à contenir la mèche et l'huile. — ^ est la lampe non allumée. On rencontre le roi offirant dans une main la coupe ^ et dans l'autre la mèche. Une des grandes fêtes de l'Egypte fut la ÀvyvoKai^ ou la fête des lampes. Hérod. , II , 62 , raconte que l'on avait la coutume à Sais et dans toute l'Egypte d'allumer le soir des lampes qu'on faisait brûler toute la nidt. Les lampes sont décrites ainsi: ra èe ><vyyti ea-ri efifia(Piu euTXeat aXoç KUi 6Xato¥, les lampes sont des vases remplis de sel et de l'huile;
tume, sa lampe n'était pas devan ttion-^ on peut comparer la form»
eriToX»!^ 3e eretrri avro to eXXvj^yiop sur lequel flotte la mèche.
Wilkinson, Ane. Eg., II, 72, donne la représentation d'une garde de nuit portant une lateme , sous la même forme que celle qu'on employé encore aujourd'hui dans la vallée du Nil. Dans le Pap. d'Orbiney il est fait mention encore d'une lampe , que la femme d'Anepu n'avait pas allumée au retour de son mari. Le passage se lit pag. 4, 9 : // Elle ne lui jetait pas de l'eau sur les mains, selon sa coutume, sa lampe n'était pas devant
lui , et sa maison était obscure
Pour la dernière dénomination-^ on peut comparer la forme
tive pour Q J^*| siabu).
Comme celui-ci se rapporte à une cérémonie religieuse, je crois que les trois derniers péchés se rapportent à d'autres. En voici la première. Chap. 125, 1. 11.
stp-u-sn hr ntr-u paut s. thau-a an L. 17.
stp-u-sn hr ntr-u paut th-a an L. 24.
stp-u-sn hr ntr-u paut th-a an L. 62.
stp-u-sn hr ntr-u paut thau-a an D. 67.
stp-u-sn hr ntr-u paut th-a an Todtb.
stp-u-sn hr ntr-u paut th-a an D. 72.
stp-u-sn hr ntr-u paut tha-a an P. 3115.
stp-u-sn hr ntr-u paut thau-a an Min.
stp u-sn hr sss-u th-a an L. 2.
hr ... L. 5.
stp-u-sn hr sss-u th-a an P. 3092.
stp-u-sn hr sss-u tha-a an P. Nbkt.
Nbkt.
. Stp-u, L. 16; L. 2; Min.
Todtb.
, , , jyi P- 3022-
Nbkt.
Bruysci: ^/Nicht habe ich geraubt die Opfer der Gôtter." Reiniah: //Ich habe nicbts weggenommen den Gôttern von ihren auserlesenen Gaben."
Birch: //I hâve not robbed the Gods of their offered haunches."
Le nouveau canon:
an tha-a paut ntr-u hr stp-u-sn
pas je n'ai volé au cycle des dieux leurs offrandes élues an tha-a sss-u hr stp-u-sn
pas je n'ai violé les temps pour les offrandes élues. Thau , th , thu , est déterminé par la jambe découpée , déterminatif des actions éneirantes.Tu)^, contundere, iurbari , violer , T^^£o, ^€> ^u>> capere, peuvent représenter le sens du mot. On a dérobé au cycle des dieux ses offrandes, ses choses élues, mot déterminé par piN^> une cuisse, employée ordinairement pour morceau de viande , offert aux dieux. Au lieu
du mot paut, l'ancien texte lit l|l|'|» forme plurielle de
CD ^ 1 1> tempus; comparez J. de Rougé, inscr. d'Edfu, p. 19;
^Sall. 1, 4, 11; Rit. 146, 32; Décret Canope L. 1, /Ltijvoç. Les mots coptes chot , ckt , cotai , coTra^ , mensis , tent" pus, novus mensis, sont dérivés de la forme antique. La phrase selon l'ancien canon se lit alors: //Je n'ai pas violé les temps destinés pour les offrandes." (Les temps en leurs offrandes).
La phrase suivante revient à peu près à la même chose.
Le bétail sacré offert ne doit pas être détourné des offiran-
Chap. 125, 1. 11.
des.
ifis6'5© aÂ^ia
X,t-n ntr hr
j^t'VL ntr nt
;^jt-u ntr nt
;jjt-u ntr nt
;^t-u ntr nt
;gt-u ntr nt
;^t-u ntr nt
;^^t-u ntr nt
^t-u ntr nt
;^t-u ntr hr
;(jt-u ntr nt
jft'VL ntr hr Les variantes:
mnmn-u mnnin-a mnmn-u mnmn
mn
mnmn a mnmn-u mnmn-u mnmn-u mnmn-t-u
mnmn-t-u mnmn
sna-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a s'na-a
s'na-a hr an s'na-a an
Min.
P.Nbkt.
an an an an an an an an an an
/swv^A^
m fWVVWX -^
'^^NA/WV
ir
P. Nbkt; L. 62.
Beifnsh : // Ich sperrte nicht ein die Binder welche zum gôttlichen Besitzstande gehôrten." Birch: 1/1 hâve not tumed away the cattle of the Gods." Les canons:
an s'na-a nuunn-u nt ntr ;^t-u
pas je fCcA détourné les boeufs des divines offrandes.
{le^ros bétail)
S'na , est détenniné par les deux jambes retournantes et signifie comme tel retourner, repousser, rejetter. Les variantes
j^, j^, résultent de l'hiératique^ qui n'a qu'un seul signe pour transcrire les deux caractères^ J ^^ i( ^^ X' ^^ meilleurs textes hiéroglyphiques présentent la forme ^ ; il faut donc rejeter pour le moment l'autre 1 . Le groupe contient encore deux syllabiques O , bien connu déjà , et Ç^^^ Le dernier
se retrouve dans le copte ^othic, leones. Le lion avait encore la valeur syllabique de ari et il ne me paraît pas déterminatif dans notre mot. S'na se retrouve dans gooH, (gu^ti, removere, excludere.
Mnmn indique le bétail en général; comparez le Dict. de Mr. Brugsch et le copte jiK^HJikOHi, pascuum, jutoone etc.; ntr-yt'U^ littéralement les choses de dieu ou divines, est une expression assez en usage pour indiquer les offrandes; cga^se, re%, negotium, peut être mis en rapport avec le mot antique.
Le dernier des péchés est indiqué par la phrase:
Chap. 125, 1. 11.
n 5 W ûH^^ :^^"
pr-f m ntr ;gsf-a an L. 17.
pr-f m ntr ;^sf-a an L. 24.
pr-f m ntr ;^^sf-a an L. 62.
pr-f m ;t;sf-a an D. 67.
pr-f m ntr ;^sf-a an Todtb.
pr... m ntr K?^'^ ^^ I^* 72.
pr-f m ntr ;c^^"^ ^^ ^^^•
pr... m ntr X^^'^ ^^ P. 3115.
pr-u-f m ntr Z^"* *^ ^* 2.
pr-u-f m ntr %sf-a an L. 5.
pr-u-f m yç^i'^ an P. 8092.
pr-u-f m ntr ;^sf-a an P.Nbkt.
Les variantes:
Il I
Brugsch: //Nicht habe ich zuruckgedrangt einem Gott damit nicht geschehe seine Oifenbarung."
Reiniah: //Nicht trat ich dem Gott in den Weg wenn er ausging."
Birch: tf I hâve not stopped a Grod from his manifestation/'
Le nouveau canon:
an ;t8f-a ntr m pr-f.
an ^sf-a ntr m pr-u-f
je n'ai paa repoussé le dieu dans sa manifestation.
dans ses manifestations.
Le mot x^f est déjà traité. Il indique Tacte de repousser, de mettre des obstacles, rejeter, repousser des personnes ou des dieux. Le Pap. Prisse appelle la personne qui inspire la crainte celui qui repousse dieu. Et en général le mot j(sf, en rapport avec ntr, se retrouve maintes fois dans ce sens dans ce Papyrus. Le copte (g^cgq, contemnere, peut être le reste du mot antique. Je n'ai pas contrarié, repoussé, méprisé, un dieu dans sa manifestation, sa sortie, est la signification de la phrase; c'est-à-dire; lorsque le dieu fut porté en procession hors du temple aux grandes fêtes , je n'ai pas causé des désordres qui pussent troubler la solemnité. La manifestation des dieux est exprimée par le mot pr, mp^, sortir ; comparez Chabas , Méi. , II , p. 32 , 45 , et ailleurs. Les dieux assis sur des trônes dans des petits naos portatifs furent portés sur des brancards par des prêtres escortés par des masses du peuple. Une telle procession est décrite, Wilkinson , Ane. Eg.,I,p. 267 ss. et il compare cette cérémonie religieuse à celle des hébreux aux temps de Salomon et nous pouvons y joindre que cela ait eu lieu probablement aussi pendant le séjour des Israélites
dans le désert. Le canon ancien multiplie le mot pr j mais la traduction ses manifeatationa ne change pas le sens de la phrase , L. 24 doit être traduit par: //je n'ai pas rejeté dieu dans son temple."
Nous sommes ici à la fin de la première confession négative et nous voulons faire ressortir les variantes des deux canons en mettant l'un à côté de l'autre selon notre traduction.
Le nouveau canon.
Titre.
//Livre de l'entrée dans la salle de la double justice." L'individu se sépare de ses péchés qu'il a faits (commis) , pour voir les visages des dieux.
Paroles de N.N.
Hommage à vous seigneurs des justices!
Hommage à toi, dieu grand, seigneur des justices!
Je suis venu à toi, à mon seigneur, j'approche pour voir tes bontés.
Je connaîtrai et je connais ton nom , je connaîtrai le nom de ton nombre de 42 dieux, qui sont avec vous dans la salle de la double justice, vivant en surveillant le mal, mangeant le sang (des pécheurs), le jour du compte des oeuvres devant Têtre bon, le justifié.
//Paroles lorsqu'on s'approche de la salle de la double justice." N,N. se sépare de tous ses péchés qu'il a faits (commis), pour voir les visages des dieux.
Paroles de N.N.
Hommage à toi dieu grand, seigneur de la double justice !
Je suis venu à toi, à mon seigneur, j'approche pour voir tes bontés.
Je connaîtrai le nom du nombre des 42 dieux, qui sont avec vous dans la salle de la double justice, vivant en surveillant le mal, mangeant le sang (des pécheurs) le jour du compte des oeuvres, devant l'être bon, le justifié.
Vraiment esprit double seig* neur de la double justice est ton nom!
Vraiment! Je vous connais seigneurs de la justice. Je vous ai apporté la justice. J'ai anéanti pour vous les péchés.
Vraiment esprit double seigneur de la double justice est ton nom!
Vraiment ! J'ai apporté à toi la justice. J'ai anéanti pour toi les péchés.