CONCLUSION
Ce qui ressort de l’étude du choléra de Marseille en 1865 a déjà été indiqué dans chacune des parties de notre travail; mais il est certains points tellement importants, que nous pensons utile de les résumer ici en quelque mots :
1 “ Il est incontestable que le choléra nous est venu d’Alexandrie, et qu’il est la conséquence des communications que nous avons avec cette ville.
Que les bonnes conditions hygiéniques, générales ou particulières, s’opposent autant à la propagation et même à la naissance du fléau que les conditions opposées la favorisent.
La température élevée, la sécheresse, ont pu aider à son développement.
La cause déterminante la plus sérieuse est la transmission d’individu à individu.
2" La physionomie particulière du choléra de 1 865 se trouve dans le caractère de la troisième période, que nous avons appelée adynamique.
Cette maladie est une affection du système nerveux de la vie organique; elle est infecto-contagieuse ; sa forme est incontestablement épidémique.
3* Le traitement prophylaxique le plus sage consiste dans l’emploi des mesures quarantenaires les plus rigoureuses, dans l’application des moyens capables de détruire le mal, soit à sa source, soit dans sa marche.
L’observation des règles les plus simples de l’hygiène, la tranquillité d’esprit, l’empressement à se servir des remèdes rationnels peuvent éviter le mal ou en rendre les atteintes moins sérieuses.
L’ipéca a été généralement le seul remède actif dans la première période ; — les révulsifs cutanés ont convenu dans presque toutes ; leur action s’est trouvée encore utile dans la troisième et même dans la convalescence ; mais, dans cette période, les préparations de quinquina ont amené les guérisons les plus rapides et les plus nombreuses.
f^\KÎr. ; Ît^î f 'i > ; .^ir; . :y
’" J- Ju rn .fj, ;. ■»
;ifC»»)i ii'Ji: fL 1}
/ rti ;»
ajiîïr-^ ifi*';] JiL-: ; i
. >•■ ‘li 't , ';i.
Vr
fe- , , .
'/rV^î^Tî
Ih
vju‘ liriiV'
J '«dfi
•:••'•■ -JW» -h’iiff/'.' : P.; — • ;; ■. '.»»•<;>: hlTKÇ
Kr,’ V ^
H ;Ci>;i' ;*îU »; j;-:; .r.MjJ im*
n ! 'fiî ';- ‘ . it J :ai<’ l'ilJ ;»i9*»Ui» V. înVil
>i,j :i>A:ir‘T If jjl lU’. I iilJ . ‘•- ^1* j
■; ''. -JW» Hh’illf /'.' : p.i — ~ “u1 hiftiè,:
(»*'•, ano^-,- Ir.m : ' üv- .l.inVü.j < . ' nM'-
4 *0 Ctî>i fit ' >:Miiip'iliili ■ A> ;•'
.:,. àüjiJmoe -ylq '-‘j! j'." •; . ;
là.