‹ Étude sur le cysticerque de l'œilChapitre 3 sur 16 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous avons eu la bonne fortune de posséder tout dernièrement, à l’hôpital maritime de Toulon, un homme atteint de cysticerque de Pœil. Après l’avoir observé, il m’a paru intéressant de faire quelques recherches sur un cas si curieux dans les annales de l’oculistique. J’ai choisi cette étude comme sujet de ma thèse inaugurale. Une seule observation personnelle constitue un bagage bien léger, avec lequel je n’oserais pas me présenter devant mes Juges, si je ne trouvais mon excuse dans la rareté même des cas observés. C’est dans les Mémoires publiés par des auteurs allemands, et surtout dans l’ouvrage de M. Lemoine sur les parasites de l’organe de la vision, que j'ai puisé la plus grande partie des matériaux de ce travail. Nos excellents voisins, grâce à leur régime alimentaire spécial, paraissent avoir le monopole presque exclusif, mais peu enviable, de ce genre d’affection. Après l’exposé historique de la question, j’ai étudié le cysticerque dans toutes les parties de l’orbite où on a pu le découvrir, en procédant de l’extérieur à l’intérieur. Puis j’ai complété cette étude

par quelques considérations succinctes sur les différents helminthes qui peuvent se loger dans la cavité orbitaire. sa

Je dois des remerciements à mes collègues, MM. Randon et Lota, médecins de la marine, pour le précieux concours qu’ils ont bien voulu me prêter, et à mon ami M. Ferrano, dont le crayon habile a si finement reproduit la figure qui complète ce travail. Qu'ils reçoivent ici le juste tribut de ma reconnaissance! :

Puisse ce modeste travail, que je recommande à la bienveillance de mes Maîtres, mériter leur indulgence et intéresser ceux qui le liront!

https://archive.org/details/1IA41544308 0054

CYSTICERQUE : DE : L (ŒIL

EMÉMOIE

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