‹ Étude sur le développement et la structure des dents humaines, accompagnée de deux planches gravées sur cuivreChapitre 15 sur 17 · PLANCHE P · texte numérisé non relu

PLANCHE P

Fig. 1. .— Coupe vérlicâle ^u follicule dentaire d’une canine provisoire chez un fœtus de 6 mois environ, quelque temps après le début de la dentification. (Figure schématique.)

— Enveloppe externe du follicule.

b. — Enveloppe interne du même follicule.

c. — Pulpe ou germe de l’émail avec ses noyaux embryoplastiques

et leurs prolongements.

d. — Cellules de l’émail calcifiées et déjà transformées en colonnes

prismatiques. .

e. — Cellules de l’émail disposées en couche continue (membrane

adamantine). Quelques-unes de ces cellules, en approchant de rextréæité supérieure, éprouvent un commencement de transformation ; leur noyau s’atrophie, et les striés transversales commencent à se montrer.

/) — Petite partie de la surface extérieure convexe de l’ivoire, dont l’émail s’est détaché; on voit les orifices des canalicules et une certaine étendue du canalicule lui-même qui lui fait suite.

— Coupe de la dentine sous-jacente à la couche précédente, parcourue par des tubes, et représentant une couche de cellules dentinaires moins complètement développées que les précédentes.

h. — Rangée continue de cellules de la dentine, dont les intervalles forment les canalicules qui se continuent dans la couche d’ivoire précédente.

L — Germe dentaire avec ses éléments embryoplastiques inclus dans une matière amorphe granuleuse.

j. — Espace libre rempli par le liquide du follicule. le. —Système vasculaire du germe , de l’ivoire.

Fig. 2. — Tranche mince du follicule dentaire avant le début de la dentification;

on voit les éléments embryoplastiques dans leur disposition réci-

proque, et aucun d’eux ne présente encore de prolongements. (Grossissement de 300 diamètres.)

Fig. 3. — Les mêmes éléments isolés. (Même grossissement.)

Fig. 4. — Les mêmes éléments présentant un commencement de ramifications fibro-plastiques. (Même grossissement.)

Nota. Le centre des noyaux, dans ces trois dernières figures, einsi que dans le point i de la l’’®, %8t un peu trop foncé ; c’est là une erreur de dessin que le lecteur est prié de rectifier.

Fig. 5. — Coupe verticale du germe de l’ivoire et d’un mince chapeau de denline

qui le recouvre. (Grossissement de 300 diamètres.)

a. — Sommet du chapeau de denline vu parsa surface convexe. Cette

lamelle est entièrement développée ; on y voit les lumières des canaliciiles et une certaine étendue du trajet de ceux-ci.

b. — Coupe de denline sous-jacente à la précédente et moins déve¬

loppée qu’elle.

c. — Cellules de la denline avec l’origine des canalicules qui naissent

de leurs intervalles, et se prolongent dans la couche précédente. (L’action delà glycérine a dissous leur noyau.) c’. — Cellules sous-jacentes aux précédentes et en voie de formation.

d. — Germe dentaire avec les éléments qui le composent.

e. e. — Hématoïdiue cristallisée en aiguilles, contenue dans l’intérieur

de l’organe, et indiquant une grande énergie nutritive.

Nota. Lorsque, dans l’txamon microscopique du gernce dentaire, on se rapproche de sa base adhérente, en s’éloignant par conséquent des parties déjà couvertes de dentine, on trouve un nombre progressivement croissant de corps fibro-p'asiiques fusiformes ou étoilés, qui n’exislent pas dans lés portions de bulbe représentées dans cette figure ; mais on les constatait dans l’extrémité interrompue de la préparation, extrémité qui se rapprochait de plus en plus de la membrane interne du sac adhérente à l’organe, et enfin, dans les points où cette adhérence s’effectuait, les corps fibro-plastiques et la matière amorphe diminuaient de quantité, pour faire place 5 la production de fibres lamineuses qui établissaient une continuité directe entre les éléments du bulbe et ceux de la membrane.

Fig. 6. — Face prof(?nde du bord mince d’un chapeau de. denline en voie de formation. (Grossissement de 500 diamètres.)

a. — Denline complètement formée avec ses tubes,qu’on voit naître

des intervalles des cellules.

b. — Cellules de la denline vues par leur base et en voie de calcifica¬

tion ; on constate que chacune d’elles est entourée de sillons

blanchâtres et transparents, appelés à former, par l’accolement de cellules nouvelles, des canaux complets constituant les branches latérales des canalicules. On rencontre aussi aux angles de quelques cellules les orifices arrondis des tubes.

. c. — Les mêmes cellules moins développées et encore très-granuleuses.

Fig. 7. — Cellules isolées de la dentine avec toutes les formes qu’elles présentent.

Un grand nombre d’entre elles sont pourvues de prolongements ordinairement simples, rarement bifides; quelques autres sont plus ou moins régulières, et dépourvues de prolongements. Toutes contiennent un noyau rond ou ovoïde qui, pour l’une d’elles, fait saillie hors de la cellule et tend à devenir libre. (Grossissement de 400 diamètres.)

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