Sauf naturellement dans les prépositions 47, χατά. εἰς
Ÿ = ὩΣ δ ἈῊΡ Pr à Ste (7 he: f 3 2) La ù = Nrebhee x de l'axlieh, Late de Taie a
— Puoxa 1, 9, 10, τᾶι βόλλαι 4, 3; 18, 5, τᾶ Poua 25, 5, ἀγάθα
τύχα 32, 2, Νυμφία (masculin) 646 a 5, Μαλεία 54, 16, Θελαισεία 74, 22, etc. L'ionien-attique employa les mêmes dési-
mnences, p. ex. τῇ χεφαλῇ, τῷ λόγῳ ; à l'époque historique,
il avait certainement perdu, ou bien plutôt jamais il A ‘avait adopté l'usage des désinences locatives à voyelle brève -ἄι, τοῦ pour le datif singulier. Ces formes que l'on lit sur les inscriptions ioniennes d'Oropos en Eubée : τοῖ ἱεροῖ OH, III, 18, 19, τοῖ δήμοι OH, II, 19, 11, etc., présentent une réduction tardive d'une ancienne diphtongue uw, comme le prouvent ἐπὶ ΚΚηναίωι tb. 18 1. τὸ ; τεῖ βουλῆ! τὸ, 1. 2, set βουλεῖ 19, 1. 11. Cf. Smyth, Zonic p. 355.
Tandis que l'ionien-attique concordait pleinement avec l'éolien d'Asie, les autres dialectes dits éoliens, comme ceux du nord-ouest, terminaient leurs datifs en -01, τῶι: le thessalien et l'arcado-cypriote usaient en même temps de -ὧἱ et de &.
Thessalien. — βελλομένου SGDI 1332, 15; Teureira 368, 1, avec ov, ἃ pour wt, & ; — Μαάρχοι OH, IL, 65, 5, etc.
Béotien. — Kafigor Mitt. 1890 p. 406 n° 40; Kaÿipos ibid. n° 37, γεγραμμένυ χρόνυ SGDI 488, 58 (0: devenant 0e puis v); — θείχη SGDI 425, τὸ (1 remontant à ἄ:), ete.
Arcadien. — ’Aprauscior OH, I, 24, 9 ; mais cypriote τῷ ᾿Μαγιρίω (w de οὐ) SGDI 120, 3.
Eléen. — αὐτοῦ SGDI 1192. 21, 28, ᾿Ολυμπίοι 1173; ces deux cas sont empruntés à des inscriptions écrites avec l'alphabet ionien.
De ces doublets désinentiels, on peut rapprocher : Epirote : Θεπτίνωι SGDI 1334, 13 et ἐν ᾿Απείροι 1330, 12 ; Phocidien : ἀνυποδίχωι 1523, 12, et τρόποι οὗ 1523, 20; Delphien de la seconde période : τοῖ Πυθίοι 1524, 2 et τῶι ᾿Απόλλων: 1924, 2. Pour le dorien proprement dit, M. Boisacq (Dial. dor. p. 136) ne cite que ᾿Επιδαυροῖ SGDI 33/2, 23, et des formes crétoises comme Αὐττοι Cauer Del. 115, 3, qui sont sans aucun doute de vrais locatifs à la façon des éoliens ὅπποι IGMA τή. τι, 12: OH, I, 162, 6, μέσοι Alc. 17, ποῖ Sa. 109, ὕψοι Sa. 91, 1, πάροιθεν Ale. 9, 3, ὕμοι
in
Balb, 323, 3. Cf. les attiques ποῖ, οἴχοι, et les pindariques Πυθοῖ Zsthm. VI 51, 'Iobuot ΟἹ. 11 55, Zsthm. VI αἱ, ete.
Génilif pluriel des thèmes en ταὶ — La terminaison τἄων était déjà un archaïsme dans l'éolien du vrr siècle : μοισάων Sa, 164, ὡράων Balb, 320, 9 en sont les deux seuls exemples ; partout ailleurs les poètes se servent du génitif en -äv: yahéray Sa. 1, 25, pepluvay Sa. 1, 26, μοίσαν An. 53, 2, puis encore τύλαν χυλίχναν Trlav παίσαν τετραδαρ(είαν), Sur les inscriptions on ne lit également que la désinence -4 : δωρήταν IGMA 645 b 64, δίχαν 646 a 23 ; SGDI 215, 24, 30, θέαν IGMA 255, 3; 484, 13, ἀμφοτέραν SGDI 318, 15, σπόνδαν SGDI 311, 31, στάλλαν OH, IL, 155, 8, χοίναν OH, ΤΙ, 156, το, et quelques autres encore.
Datif pluriel. — Dans l'éolien épigraphique, ce cas est en -αἰσι, -o101, exception faite de l’article qui a les terminaisons plus courtes -αἰς et τοῖς, Par exemple ἐχγόνοισι IGMA 5 a 25; 12, 9; 408, 16; 526 66; 645 α 3x, ὃ 28, SGDI 372, 5, Σμυρναίοισι IGMA 12, 2, αὕτοισι 12, 5 ; 15 D 15, 23; 526 c 5, d 24; SGDI 215, 38 ; 312, 5 ; 319, 6; OH, IE, 136, 11, πατρωtoict IGMA 498, 8 ; 499, 12 ; 03, 5, Διονυσίοισι IGMA 18, 9: 527, 24 : SGDI 215, 45 ; ἐνδόξοισι IGMA 32, 4, ᾿Ερεσίοισι 59, 3; ὑμναοίδοισι 68, 12, puis θέοισι θυρέτροισι νόμοισι ἄλλοισι ἀγώ-γοισι προσσθησομένοισι (43 cas en tout): --- et d'autre part [ἀμφοτέρ]αισι IGMA 1, 6, ἰδιώταισι 4, 13, τίμαισι 5 a 28, edepyéταισι 12, 2; OH, IL, 158, 4, πολίταισι IGMA 68, 5, ἀπάρχαισι 68, 5 ; 69 ὃ 0, διμοιρίαισι 500, 15, λιποναύταισι 646. b 23, 38, c 50. Les datifs en -ox, ταῖς sont beaucoup moins fréquents et appartiennent à des inscriptions tardives. Pourtant l'inscription OH, IT, 155 à, qui date de la fin du 1v° siècle, porte ᾿Ολυμπήνοις 1. 12, à côté de (ἀγ)ώνοισι L. 9: sans doute li final y ἃ été omis par le graveur. Dans l'expression τοῖς πρώτοις προσσθησομένοισι OH, II, 155, 3, l'accumulation des terminaisons longues a été évitée.
Chez les poètes, l'article affecte la forme monosyllabique τοῖς, ταῖς, à moins qu'il n'ait une valeur démonstra-
| tive, par exemple ταῖσι' Sa. 16, 1. Les substantifs ont 4 leur datif pluriel le plus souvent en τοῖσι, ταῖσι, mais parfois en -οις, -αις, Comme Sappho (58, 1) a certainement écrit ἐράταις φόδαισι). il est en eflet illogique de refuser aux
| poètes éoliens les désinences courtes du datif et de vouloir modifier la tradition des manuscrits’. Sans parler des mots mis au datif et suivis d’une initiale vocalique, on trouve -οῖις, -αἰς à la finale du vers : x4ox Ale, 64, et dans les accumulations de datifs ἢ
τοῖς ἐταίροις τοῖσιδ᾽ ἔμοις γε χαὶ σοῖς Sa. ὅ, ὅ.
où les manuscrits ont transmis τούτοισι τοῖς ἑταίροις (sic) ἐμοῖς γε χαὶ σοῖς, qui doit constituer le premier vers d'une strophe sapphique.
τάδε νῦν ἐταίραις ταῖς ἔμαισι τέρπνα χάλως ἀείσω Sa. 11.
παντοδάπαις μεμιγμένα χροίαισιν Sa, 20.
χορύφαισιν ἄγναις Alc. 5, 2
Le datif, dans ce dernier passage, a le sens locatif.
Inversement, la désinence longue se rencontre dans les Ε. . cas suivants: [got]: Foto Sa. Oxyrh. Pap. VII, 6, [£]49- ᾿ς ροῖσι ἐδ. 7, ὅτοισι ἐδ. 11, θέοισιν Sa. 2, 1, ἀστεφανώτοισι Sa. 78, 4; χρυσίοισιν ἀνθέμοισιν Sa. 85, 1, ἀλλόδαποισιν Sa. 95, τίοισιν ὀφθάλμοισιν Sa. 168, ἀλλάλοισιν Alc. 31, χάχοισι Alec. 35, 1, # ἀνθρώποισιν Alc. 41, 4, ἀνθρώποισι Alc. 53, Λύδαισιν Sa. Schub. IL, 6, ἄσαισι Sa. 1, 3, ὀνίαισι Sa. 1, 3, χρυσίαισιν Sa. 5, 2, ο΄ θαλίαισι Sa. 5, 3, χροίαισιν Sa. 20 ; φόδαισιν Sa. 78, 1, ἀπάλαισι
Ε' Sa. 78, 2, χορύφαισιν Alc. 5, 2, λάμπραισιν χυνίαισι Alc. 15, 2, Ν ;
χα, Ajouter le démonstratif τοῖσιδ᾽ Sa, 5, 5.
2. Ce que fait M. Hoffmann, Gr. Dial. 11 p. 536, 5% suiv.
᾿ς 3. M. Diels ( Abry. πολιτεία p. 38, cité par Kühner-Blass, 1 p. 308) cons- __ tate que chez les élégiaques et iambographes ioniens la terminaison τοῖς est usitée : 1° devant une voyelle initiale, æ à la fin du vers ou au milieu du pentamètre, % pour l'article et le relatif, 4 dans les accumulations de datifs. Cet usage est semblable à celui des poètes éoliens.
χεφάλαισιν Alec. 15,3, δέραισι Alc, 36, 1, παλάμαισιν Ale: 6o, ἐσχατίαισι Alc. 69".
L'ionien a également possédé les datifs en τοῖσι, -oK, art, καις, à côté d'autres formes en 4 et -ἧς (Smyth Tonic p. 364 suiv., 379 suiv.), et le datif en -ax n'est pas même inconnu à Homère: παλάμαις À 938, ἀχταῖς M 984, beats & 119, πάσαις y 471. De même en atlique on trouve τοῖσι οἱ τοῖς aussi bien sur les documents épigraphiques que chez les écrivains (Meisterhans, Gramm’. p. οδ; Kühner-Blass, Gr. Gr°. Τρ. 384.) Pour les thèmes en -z, ταῖς y est la terminaison ordinaire ; mais si -xa1 semble inusité sur les inscriptions (Meisterhans, L. €. p. 94), il n'est pas rare dans les textes littéraires, et se voit même parfois chez des auteurs en prose, p. ex. xauraïow Platon, Timée τή ὁ (Kühner-Blass, L. 6.)
En pamphylien, les deux types de datif coexistent: ἱγαροῖσι SGDI 1267, 1, ἀτρόποισι — ἀνθρώποισι 1267, 7, ἀννταῖσι 1267, 7, mais τοῖς ὡμολογημένοις 1269, 2, 5.
Le crélois n'a pas tout à fait abandonné les terminaisons dissyllabiques : ταῖς ἑταιρείαισιν Cauer Del. 127 ς 38, ἃ 8 ; iv ταῖσι πέντε Mus. Ital. IE, p. 191 n° 1, 2 1. 5, ναοῖσι ib. p. 190 n. 51, 2; mais duépax Loi Gort. I, 6; EL, 3x ; ΧΙ, 48, ävrotépous — ἀμφοτέροις ibid. 1, 2x, etc.
Aüïlleurs -x et τοῖσι ne sont plus guère conservés que par la tradition poétique. On lit entre autres ρῃοξαῖσι SGDI 3189, 2 sur une inscript. métrique de Cos ; αὐλοῖσιν
1 On pourrait lire ainsi le fragment 51 de Sappho :
en modifiant la fin qui dans le manuscrit a la forme ἀράσαντο δὲ πάμπαν ἔσλα τῷ γάμόρῳ, et en écrivant, v. 3, θέουσι pour θεοῖς.
Je Ant τ
Paton and Hicks, Cos 58, 3 ; στεφάνοισιν tb. 418, 3. Lorsque Aristophane met dans la bouche d'un Béotien les datifs Βοιωτοῖσιν (Ach. 900), ὀρναπετίοισι (Ach. 913), il emploie des formes poétiques béotiennes analogues au ξείνοισι ! qui se trouve sur une ancienne inscription versifiée de Béotie SGDI 744. Le poète dorien Epicharme use souvent du datif en -οισι : γαυλοῖσιν frg. 24, τούτοισι 35, ᾿Αχαίοισιν 71, αὐτοῖσιν 97, λόγοισι O8. Enfin, dans Aristophane, la Lacédémonienne Lysistrata dit: τοῖσι, ἁμοῖσι (Ly-sistr, 1180).
D'autre part, sauf pour les dialectes passés en revue, le seul datif pluriel épigraphique est -ou, -as :
Thessalien : ἹΠερραιδοῖς SGDI 1329, 12, Βοικιάταις Mitt. 1896, p. 110, 4.
Béotien : αὐτῦς (v de οὐ) BCH 1899 p. 90 1, 1. 8, τῦς ἄλλυς ib. 1. τή, [λευχοπέπλοις Corinne 20] ; τῆς Μώσης (1 de αἡ BCH 1885 p. 405 n° 16 . 3, etc.
Arcadien : ἄλλοις SGDI 1229, 44, δαρχμαῖς OH, [, 24, 6.
Eléen : ἄλλοι SGDI 1172, 21, εὐεργέταιρ 1172, 18, 22.
Epirote : συνέδροις SGDI 1339, 3, ᾿Απειρώταις 1338, 9; — Locridien: τοῖς νομίοις 1478, 28, ἁμάραις 1458, 43; — Delphien : Δελφοῖς 2501, 45, Λαβνυάδαις 2561 ἃ 5 (archaïque); — Achéen : ἀνθρώποις 1643, 3, προστάταις 1615, 3; — Corcyréen : μισθωτοῖς 3195 ἃ 4, ἁμάξαις 3105 α 7: — Argien : τοῖς ἰδίοις 3339, 67, πέτραις 3340, 21 ; — Héracléen : τούτοις 4629 I 0, ταῖς ἀχροσχιρίαις 4629 1 65 ; — à Cyrène: τοῖς τριαχατίοις 4833, 52 ; — à Théra: ταῖς Μούσαις 4506, 66, etc., etc.
Abstraction faite des changements phonétiques, l'éolien d'Asie n'a rien innové dans la déclinaison des thèmes en « et en 0. ΠῚ diffère du thessalien en ce qu'il n'a pas de génitif en -οι, et du thessalien, du béotien, de l'arcadien et des dialectes du nord-ouest en ce qu'il n'attribue pas au locatif singulier la valeur du datif. Contrairement aussi à ces mêmes dialectes, il a donné aux datifs pluriels en τοῖσι, -αἱσι la préférence sur ceux en -οἰς, -xx, D'un autre