Nominatif sans G: Νήρη (v. p
Ale, 52: 094, 1, qu'il faut lire Διννομένηι, Priscien τ, δή nous parle d'un datif Δημοσθένη, c'est-à-dire Δαμοσθένη( ἢ),
Vocatif : Edégyn IGMA 6, cf. Μεγιστόχλη (v. infra). Ces deux mots permettent d'interpréter ce renseignement grammatical (GC, HIT, 32): τῶν ὃὲ εἰς ἧς ὀνομάτων, ὧν À Ari εἰς ες, δίχα τοῦ σ λέγουσι' Σώχρατες Σώχρατε (lisez Σωχράτης Σωχράτη)... Καὶ τῶν γενιχῶν ὃὲ πτώσεων τὸ σ ἀφαιροῦσι " Σωχράτου (lisez Σωχράτη), La doctrine est exacte, mais les exemples fautifs,
Cette déclinaison nouvelle existait déjà au γῇ siècle, puisqu'Alcée a dit Διννομένηι ; mais jusqu'après le rv° siècle se rencontrent encore des génitifs en -20ç: ᾿Δγησιμένεος IGMA 526 a 38 (ιν s.), ᾿Αριστοχράτεος OH, II, 147, 16 QGu° s.), Διαφένεος OH, II, 153, 1, Zevéwyéveos BCH 1886 p. 19: REG 1901 p. 296.
Pour la création de ce type nouveau, les noms propres en ἃ ont eu leur pouvoir analogique accru par la tendance à faire passer les noms de femme en ὦ dans la déclinaison parisyllabique, et aussi par la déclinaison des composés en -χλης.
Après la chute du Fr, les contractions produisirent ἡ un nominatif nc et un datif -2xm. L'accusatif -χλην s'étant formé sur le nominatif, le génitif -χλη dut être rapidement créé afin d'établir le parallélisme complet avec le type Λυσαγόρας.
Nominatif : Λαίχλης IGMA 96, 6, Μενέχλης 317, etc.
Accusatif : ΤΙραξίχλην IGMA 498, 20.
Génitif: Δεινόχλη IGMA 329, Διονυσίχλη 117,1, Εὔχλη 500, 27, Θεόχλη 546, Ναύλλη 320, Νιχόχλη 93, 2. — Θέοχλιος IGMA 203 est-il pour Θεόχληος avec iotacisme tardif? .
Datif : Kairi IGMA 988.— Ματρόχλει 290, de l'époque impériale, n'a pas une terminaison éolienne.
Vocatif : Μεγιστόχλη BCH 1894 p. 535 n° 5.
1. Cf homér. Ἡ ραχλῆος ᾿Αγαχλῆος, Ἡ ραχλῆϊ, "Ηραχλῆα Διοχλῆα,
etc.
Les Eoliens croyaient donc voir dans ces mots un thème -χλη- ; de là peut-être le dérivé ᾿Π ραχληΐδαν OH, IE, 145, 15, qui ne correspondrait pas alors au laconien ἹΠραχληιδᾶν (voir pourtant Schulze QE p. 31, πὶ 6 et 289, note δ).
On doit envisager la création des thèmes en -r-, tels que Τιμαγένης, comme un fait purement éolien. Sans doute le béotien a dit, à l'accusatif, Διογένειν SGDI 812, 4, Avorel-
᾿ θην IGS I 526, 3, ᾿Αντιχλεῖν SGDI 812; et l'arcadien Φιλοἢ χλῆν OH, I, 18, d'où les vocatifs ᾿Λγαθοχλῆ SGDI 1243, ; ἸΠολυχλῆ 1206, etc. ; mais le génitif ancien en -ος resta seul ; en usage dans ces dialectes : béotien : ’Erwetos SGDI 98, 8, Δαμοχράτεος 947 d τ, Khechéveros BCH 1805 p. 355, 4, etc. : ᾿-.. arcadien : Ὑπεράνθεος SGDI 1231 € 18, Φιλοχλέος OH, I, 18, etc. : thessalien : ᾿Επιγένεος SGDI 345, τ, 25, Eiparkios OH, II, 63, 12. D'ailleurs, les accusatifs en τὴν furent fréquents ἥ en attique, particulièrement dans les composés en -χράτης 4 -γένης -σθένης. Là aussi, l'influence des noms en -15, primiti- Ξ vement en -&, se fit sentir sur le génitif, qu'elle convertit en -ov (cf. Meisterhans, Gramm.* p. 104 et 106). L'ionien , récent fournit de son côté αἰνοπάθην (Anacr.) ᾿Αντιγένην | (inser. de Thasos), Μενεχλῆν Σωχλῆν (inscr. de Smyrne)'. Le dialecte homérique décline Διομήδης. Διόμηδες, Διομήδεα. Διομήδεος, Διομήδεϊ ; quant à ζαῆν, ce n'est certainement pas un «éolisme » homérique.
Si les inscriptions ne nous apprennent pas les terminaià sons adoptées pour les noms de femme en -ὦ par les Thes- 4 saliens ni les Arcadiens, nous savons en revanche que les Béotiens disaient à l'accusatif Νιουμών SGDI 498, 10, Νικών 406 L, Παναρμών 521, ᾽Λσχλαπών 394, 4, — au génitif Νιουμῶς 498, 13, ᾿Απολλῶς 406 n 20, — au datif Κλιῶς 507, 6, Dit 429, 3. Le génitif en -ως y résulte phonétiquement de l'antique -or0s ; l'accusatif τῶν répond à une tendance panhellénique. Seul le datif revêt une forme particulière due à l’analogie. Mais précisément le datif éolien de ces